« Henry Santrisse et Lucien Sauvage exploitaient un petit garage à côté de chez Adrien Pilate et de l’école du Faubourg de Mons. Il y avait une pompe à essence. Santrisse travaillait en sabots de bois. Il les laissait dehors avant d’entrer chez lui, il fumait dehors aussi. Lucien était un gai luron et avait toujours le mot pour rire. Ils ont effectué toute leur carrière dans ce garage. Lorsqu’ils sont partis, la pompe a disparu, et le garage s’est éteint peu après. »Par Bernard Marbaix.

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