« Mon père travaille durement »

Le prince Philippe est satisfait de sa missionen Chine.

Belga

Fin de la mission économique du prince Philippe qui parle de la Chine… et de son père, Albert II, que l’on dit fatigué.

Les Chinois se voient davantage que nous comme la composante d’un ensemble et misent sur la complémentarité entre les personnes. Il y a des leçons à en tirer, a affirmé en substance samedi matin le prince Philippe lors d’un contact informel organisé à Shangaï avec quelques journalistes, au terme de la mission économique belge en Chine.

Interrogé sur la santé du roi Albert II que certains ont dit fatigué par les longues négociations en vue de la formation d’un gouvernement, il a précisé que, comme lui-même dans le cadre des missions économiques, son père travaillait durement. Mais il est en bonne santé, a-t-il ajouté, soulignant qu’il ne parlait pas volontiers à la place des personnes concernées.

La Chine, un des plus beaux pays du monde

Le prince n’a pas caché son admiration pour la Chine, qu’il considère comme un des plus beaux pays du monde notamment par sa culture, une des plus anciennes de la terre.

Interrogé sur son travail dans le cadre des missions économiques belges, le prince Philippe a indiqué qu’à chaque fois, il s’informait beaucoup et longuement sur les pays dans lesquelles celles-ci sont organisées, par la lecture, ou des contacts avec des personnes dotées d’un savoir sur l’histoire du pays.

En l’occurrence, il a rencontré des sinologues, comme Jonathan Fenby, auteur, notamment des « Septante merveilles de la Chine », mais aussi des grands patrons comme celui de Industrial and Commercial Bank of China (ICBC).

Avant de passer quelques jours en famille, le prince a encore dit éprouver de la satisfaction devant succès rencontré par les missions économiques qu’il préside, tant en termes de taux de participation que de liens qui se nouent entre entreprises et acteurs économiques, parfois davantage qu’en Belgique, a-t-il glissé.

D’après lui, la Belgique a créé un instrument où tout le monde à sa place, y compris les universités dont il a souligné le rôle actif de soutien à l’économie dans le domaine de l’innovation, et via les spin-off.¦