Sarah Carlier et sa folk légère

Sarah Carlier, une folkeuse dont on va encore entendre parler. Elle est passée dans notre studio.

EDA – Jacques Duchateau

Un père belgo-congolais, une mère tchadienne, cela donne Sarah Carlier, une jeune folkeuse pleine de talent.

On l’entend de plus en plus souvent à la radio. Et ce mardi, elle sera en concert à la Rotonde du Botanique. Sarah Carlier a la timidité et la fragilité de ses 21 ans. Cela n’a pas empêché la jeune femme de convaincre 594 internautes de miser sur son projet musical sur le site communautaire Akamusic.

Quelques mois plus tard, voici For those who believe, album pop-folk qui a bénéficié des arrangements de Franck Baya, connu pour avoir travaillé avec François Breut et Saule, et de Laurent Stelleman (Monsoon).

Aujourd’hui, le single Backstage se trouve dans la playlist de nombreuses radios. Et ce n’est sans doute pas fini, car d’autres titres restent dans l’oreille. Une situation qui étonne toujours la jeune femme, qui a débuté à jouer de la guitare à 16 ans. « J’ai commencé à faire des covers de Gnarls Barkley, Ray LaMontagne… puis des compos, dans ma chambre. J’ai d’abord fait écouter à ma maman, puis j’ai posté des vidéos sur internet. »

Le titre For those who believeévoque la volonté qu’il a fallu à Sarah pour avancer et arriver à sortir son premier album, elle qui a posté ses premières vidéos sur Akamusic voici deux ans. « C’est ma maman qui avait entendu parler du concept. Je ne savais pas trop ce que c’était… »

Son album, plutôt ensoleillé, parle de ses rêves, mais pas seulement. Et s’il y a un message à retenir, c’est celui-ci : « Il ne faut pas se prendre la tête, faire les choses simplement mais honnêtement. »¦

M.U.

Sarah Carlier, « For those who believe », Akamusic/Universal. En concert le 18 octobre au Botanique (02 / 218 37 32).