Progressivement, les relations sont devenues plus que tendues. « En séance publique du conseil communal, j’étais régulièrement « lâché » par les élus socialistes qui tenaient un langage tout à fait différent qu’en séances du collège communal. Citons comme autre exemple les travaux de sécurité au sein des maisons de repos. En petit comité, on me demandait de limiter les dépenses mais en séance publique on dénonçait le manque criant d’investissement. Récemment, j’ai encore fait la demande d’installer des portes coupe-feu à Pottes et Celles pour un montant de 50 000 €. C’est une obligation légale qui doit être réalisée pour 2013. On me demande d’attendre. Mais à la suite d’un reportage de Notélé dénonçant les conditions de vie des pensionnaires, le bourgmestre annonce qu’il pleut dans les chambres et qu’il y a un manque cruel de sécurité. Une publicité négative dont se seraient bien passées nos maisons de repos. Depuis lors, nous n’avons plus que 80 résidents au lieu de 90. C’est un manque à gagner de 245 000 € par an. Manque à gagner qui, inévitablement, se retrouve dans la majoration de l’intervention communale pour le CPAS. »

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