L.A Noire : plongée dans les années 1940

Après GTA et Red Dead Redemption, Rockstar Games lance L.A. Noire, l’un des jeux les plus attendus de l’année.

Développé par le studio australien Team Bondi, L.A. Noire est un jeu d’action/aventure évoluant dans un monde ouvert à la manière de Grand Theft Auto. Le récit nous entraîne à Los Angeles en 1947, et il s’agit d’ailleurs du premier jeu de Rockstar prenant place dans une vraie ville (Liberty City étant une version quelque peu modifiée de New York). Par conséquent, les développeurs ont tenu à respecter la réalité et on retrouve une représentation très réussie de la cité des anges. Vous y incarnez Cole Phelps, un policier qui devra résoudre une série de meurtres assez horrifiante. Cole s’est donné comme mission de nettoyer les rues de Los Angeles de sa pègre, mais en raison de collègues corrompus, la tâche est loin d’être aisée. Monsieur Phelps n’est pas non plus blanc comme neige, car il a fait de mauvais choix au cours de la Seconde Guerre Mondiale, et craint qu’ils soient rendus publics par un de ses anciens compagnons d’armes.

L.A. Noire ne se montre pas aussi violent que GTA, et il n’est pas permis de semer la zizanie dans les rues de la ville. Au contraire, L.A. Noire se présente davantage comme un polar interactif. Une vingtaine d’enquêtes vous attendent, chacune débutant par un court briefing. Dès lors, il faudra observer les scènes de crime, examiner le corps de la victime, chercher des indices autour du cadavre, etc. Sachez cependant que la manette de la console se met à vibrer dès qu’un objet utile se trouve à proximité de vous. Une assistance assez utile pour ouvrir le jeu à un large public. À l’instar du Mentalist, il faudra également observer le comportement des suspects, et leurs mimiques, pour déterminer s’ils sont crédibles ou non. Les personnages sont d’ailleurs pour le moins expressif, et le titre offre un panorama très réaliste. On ne peut pas en dire autant des phases d’actions scriptées au possible.¦

N.P.

Rockstar, 60 € PS3/X360