Quand les excès ne se résorbent pas d’eux-mêmes, quand la vie de la personne est influencée négativement par l’usage anormal des jeux ou de l’internet, il est toujours possible de se tourner vers les services de santé mentale généralistes. Pas besoin de chercher les spécialistes de la question.

« L’important, c’est l’ouverture du thérapeute par rapport à ces pratiques. Et sa curiosité », indique Pascal Minotte. « Si on diabolise cet usage, on ne pourra plus l’aborder de manière sereine », ajoute Gérard David, du Centre Nadja (prévention des dépendances).¦