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Paraben : le listing toxique

Le fait de ne pas contenir de paraben (entre autres) est devenu un argument commercial.

PhotoAlto / Reporters

C’est une de ces infos anxiogènes qui se multiplient en matière de santé. Le Monde annonce que 400 spécialités pharmaceutiques contiennent des parabens. Du dentifrice aux traitements contre le cancer, en passant par le sirop contre la toux.Crèmes, déodorants, talcs, sirops… Le Monde annonceque 400 spécialités pharmaceutiques contiennent des parabens. Y compris des traitements contre le cancer.

Quand on évoque un produit comme le paraben, on pense surtout au créneau cosmétique du « Ni, ni »... Des crèmes, des déodorants, des shampoings, des talcs qui se vendent sur des critères de non-présence de toxiques : sans phtalates, sans paraben, sans OGM, sans aluminium, etc. D’autres en contiennent. Et ils n’en font évidemment pas un argument commercial.

Le journal Le Mondevient de répertorier environ 400 produits cosmétiques ou pharmaceutiques intégrant du paraben, en tant que conservateur. C’est d’ailleurs son usage principal dans la fabrication de produits périssables, tant alimentaires que cosmétiques.

Parmi les produits cités par Le Monde, certains sont extrêmement courants. On note des crèmes pour bébés (ce qui n’est pas neuf : beaucoup de crèmes ou lotions pour bébés en contiennent), des calmants gastriques (Maalox, Gaviscon), des médicaments anti-nausées (Motilium ou Primperan), des antidouleurs et anti-fièvre à base d’ibuprofène ou de paracétamol, etc. On trouve aussi bien des crèmes solaires et des dépuratifs que du dentifrice.

Interdit en France

Pour bon nombre de produits listés par Le Monde, on ne note rien de spécifiquement français, à part certains médicaments ou cosmétiques non commercialisés chez nous .

Le hic, c’est que le paraben est interdit en France depuis le 3 mai, tout comme les phtalates et les alkylphénols. Le texte n’a néanmoins pas encore terminé son parcours législatif. Chez nous, le paraben n’est pas interdit. L’étiquetage doit néanmoins être précis.

Ces substances sont soupçonnées d’être des perturbateurs endocriniens. Elles favoriseraient le développement de cancers. Même si la réalité de ces risques continue à susciter le débat dans le monde scientifique, on n’a pas non plus fait la démonstration de leur parfaite innocuité.

Le Danemark se dirige lui aussi vers une interdiction.

En attendant que la Belgique suive éventuellement cette voie, surveillez les étiquettes. Et choisissez en connaissance de cause.

Quand on évoque un produit comme le paraben, on pense surtout au créneau cosmétique du « Ni, ni »… Des crèmes, des déodorants, des shampoings, des talcs qui se vendent sur des critères de non-présence de toxiques : sans phtalates, sans paraben, sans OGM, sans aluminium, etc. D’autres en contiennent. Et ils n’en font évidemment pas un argument commercial.

Le journal Le Mondevient de répertorier environ 400 produits cosmétiques ou pharmaceutiques intégrant du paraben, en tant que conservateur. C’est d’ailleurs son usage principal dans la fabrication de produits périssables, tant alimentaires que cosmétiques.

Parmi les produits cités par Le Monde, certains sont extrêmement courants. On note des crèmes pour bébés (ce qui n’est pas neuf : beaucoup de crèmes ou lotions pour bébés en contiennent), des calmants gastriques (Maalox, Gaviscon), des médicaments anti-nausées (Motilium ou Primperan), des antidouleurs et antifièvre à base d’ibuprofène ou de paracétamol, etc. On trouve aussi bien des crèmes solaires et des dépuratifs que du dentifrice.

Interdit récemment en France, pas en Belgique

Pour bon nombre de produits listés par Le Monde, on ne note rien de spécifiquement français, à part certains médicaments ou cosmétiques non commercialisés chez nous.

Le hic, c’est que le paraben est interdit en France depuis le 3 ai, tout comme les phtalates et les alkylphénols. Le texte n’a néanmoins pas encore terminé son parcours législatif. Chez nous, le paraben n’est pas interdit. L’étiquetage doit néanmoins être précis.

Ces substances sont soupçonnées d’être des perturbateurs endocriniens. Elles favoriseraient le développement de cancers. Même si la réalité de ces risques continue à susciter le débat dans le monde scientifique, on n’a pas non plus fait la démonstration de leur parfaite innocuité.

Le Danemark se dirige lui aussi vers une interdiction.