Les gangs de motards, c’est un peu comme la mafia. Très hiérarchisés, ils cherchent à atteindre une rentabilité maximale. Avec comme distinction, l’utilisation d’un vocabulaire très personnel. Ainsi, chaque bande est composée de « chapters », des sections d’au moins six membres. Le « president » en est le chef de file. Comme l’affirme la police fédérale, « sa volonté a force de loi. »

Véritable bras droit et garde du corps du « president », le « sergeant at arms » est responsable de l’ordre au sein du club. Le responsable de la logistique, lui, se fait appeler le « road capitain ».

En passe de devenir membres à part entière, à savoir « full-patch », les « prospects » et les « hangarounds » doivent faire leurs preuves vis-à-vis du club en recourant à la violence vis-à-vis de la police notamment. Histoire de mériter les « colours », les vestes en jeans ou en cuir sans manches ornées des symboles d’appartenance au club.