Télévision

101, Unité aérienne prend son dernier envol

101, Unité aérienne prend son dernier envol

La Une monte pour la dernière fois à bord des hélicos de la police. un épisode à ne pas manquer.

Tout a une fin. Malheureusement pour la RTBF qui avait trouvé avec 101 Unité aérienne un rendez-vous à succès comme le confirme Éric Poivre. Le directeur des programmes à Reyers a accepté de dresser un premier bilan de la série inédite.

Éric Poivre, le dernier épisode de la collection est diffusé ce soir. Quel bilan tirez-vous de ce programme ?

Dans l’ensemble, nous sommes plutôt satisfaits. Malgré le petit report la semaine passée de la diffusion (en raison de la mort d’Oussama Ben Laden, NDLR) et de la légère baisse d’audience qui s’en est suivie, malgré ça, la moyenne des audiences reste positive, plus élevée que la moyenne de cette case horaire le mardi. Et ce, sans comptabiliser les audiences du dernier épisode diffusé ce soir et qui devrait faire grimper les audiences. C’est extrêmement positif.

Au-delà des audiences, y a-t-il d’autres éléments de satisfaction ?

Oui, la collection a attiré un public plus masculin. On est passé de 43 % à 52 % d’hommes. On a attiré un public qui n’est pas présent sur notre chaîne à ce moment. On est donc doublement satisfait, à la fois sur le volume des audiences que sur la composition de celle-ci.

Fort de ce bilan positif, envisagez-vous de proposer une suite à 101 Unité aérienne ?

Une suite, ça serait compliqué. On a tout expliqué. On a raconté une histoire, les différentes facettes d’un métier méconnu, les aspects technologiques insoupçonnés. Je vois mal comment on pourrait réitérer.

Vous pourriez envisager de vous plonger dans la vie d’un autre service de police, d’une unité de l’armée, de la protection civile, etc.

Vous avez tout à fait raison. C’était important de démontrer que ce principe de documentaire était possible, que le mode narratif était vivable. Maintenant que nous y sommes parvenus, il faut travailler sur le contenu éditorial. Tout est envisageable. Mais, bien que l’expérience soit positive, il n’y a rien de décidé.

Avez-vous malgré tout trouvé des points à améliorer ?

Oui. Il y a des pistes d’amélioration possibles. La base était située à Melsbroek, et la plupart des policiers parlaient néerlandais. On a eu recours au doublage. On peut l’améliorer. Mais c’est anecdotique. ¦

La Une, 20.25