FETE DES MERES

Les people nous parlent de leurs mamans

Les people nous parlent de leurs mamans

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Qu'ils soient de l'univers des médias, du sport ou de la politique, ils rendent tous hommage à leurs mamans.

Luc Gilson :

« Ma maman, s’inquiète encore beaucoup pour moi, oui. Et quand je pars à l’étranger, je lui donne toujours un coup de fil pour la rassurer et lui dire que tout va bien. Elle s’inquiète aussi sans doute parce que je travaille dans un milieu qu’elle ne connaît pas. Mais elle a un regard critique sur ce que je fais : elle me le dit quand je suis mal rasé, quand elle n’aime pas la cravate ou la chemise que je porte à l’antenne ou encore quand je fais des jeux de mots foireux, elle me demande « mais pourquoi tu fais ça ? », sourit le présentateur de Tout s’explique sur RTL-TVI.

« L’image que j’ai de ma mère, enfant, c’est l’image de quelqu’un de rassurant, une sorte de pilier pour moi. On est tous les deux scorpions, je ne sais pas si ça joue. »

« La fête des mères, c’est incontournable même si c’est ponctuel et commercial. Je vais plutôt passer quelques jours avec elle cet été, parce qu’on ne l’a plus fait depuis longtemps. Il y a une fête des mères qui nous a marqués tous les deux : on a posé une année pour un magazine. C’était une façon de la mettre à l’honneur et je crois que ça lui a fait plaisir. D’ailleurs, elle a encadré le magazine ».

Sandra Kim

 « Je suis très proche de ma maman, ainsi que de ma sœur, dit Sandra Kim. Je viens souvent à Liège leur rendre visite. Là je me suis enfuie de Bruxelles pour retrouver un peu de calme et me ressourcer à Liège. On se voit au moins une fois par semaine : on fait de la gym ensemble, c’est une façon de passer du temps ensemble. Ça fait quelques années qu’on fait ça. On fait aussi pas mal de shopping. Ma sœur travaille dans une boutique et on se retrouve là. »

« J’ai la chance d’avoir encore ma grand-mère, alors on se retrouve assez souvent toutes les filles de la famille. C’est primordial la famille. Vous savez, dans les familles italiennes… »

« Ma maman m’a eue à 21 ans, c’est normal qu’on soit proches. On a eu des querelles, comme tout le monde, évidemment. Mais quand on se dispute, on se parle très vite et on règle le problème. »

La fête des mères ? « C’est toute l’année. Je gâte beaucoup ma maman, et réciproquement. Je n’attends pas ce jour-là pour lui offrir un cadeau ou des fleurs. C’est une fête assez commerciale, mais je ne l’oublie pas quand même. Pour ce dimanche, je n’ai encore rien planifié. Ma mère est assez conservatrice, je suis sûre qu’elle a encore les bricolages qu’on a faits à l’école. »

David Antoine

L’animateur de Radio Contact est très proche de sa maman. «?Elle vit à Mons et moi à Bruxelles, donc, c’est pas toujours évident, mais on s’appelle très souvent. Elle me demande comment je vais, ce que je mange, si j’ai des vêtements propres… parce que je fais ma lessive seul depuis cinq mois, ça a été une petite révolution. Quand je suis parti à Bruxelles, elle m’a dit «n’achète pas de machine, je ferai ton linge…» je crois que c’est parce qu’elle voulait continuer à me voir souvent. »

«Mes parents sont séparés et je suis devenu un peu l’homme de la maison. C’est vers moi qu’elle vient quand elle a des questions. Et elle, elle me rappelle mes rendez-vous, les anniversaires à ne pas oublier… c’est comme un agenda fusionnel. »

S’il lui raconte tout ? « Elle connaît tout de mes moments de déprime. Un peu moins de mes moments de joie parce que c’est plus facile de parler de mes moments de faiblesse avec elle. Je ne lui parle pas trop de filles et elle n’ose pas trop me le demander non plus parce que ça devient vite compliqué. C’est tout de suite «Elle est comment ?» «Quand est-ce qu’on va la rencontrer ?» Et puis il y a ma grand-mère qui s’en mêle aussi parce qu’elle veut des arrières petits enfants. On se calme ! Non, c’est un sujet dont je parle plus facilement avec ma petite sœur. »

Jean-Claude Marcourt

Jean-Claude Marcourt, ministre wallon de l’Économie a, lui aussi une relation intense avec sa maman de 88 ans.

« Dimanche, je passerai évidemment l’embraser et lui apporter un cadeau qui symbolise mon affection pour elle.Je ne la vois pas assez à mon goût à cause de la vie que je mène.Mais j’essaie d’aller la voir dès que j’ai un moment le week-end.»

En attendant, Jean-Claude Marcourt a, lui aussi, pondu un poème de la meilleure eau pour fêter sa maman. Comme quand il était môme. Et en vers, s’il vous plaît !

«Combien de fois, jadis, suis-je venu vers toi

Un plâtre colorié, un dessin à la main

Pour te dire, une tonne d’émotion dans la voix

Merci pour ce sourire éclairant mes matins.

Les années ont passé et j’ai quitté le nid

Où tu m’as enseigné, sans un mot, le courage.

J’en ai souvent besoin quand pour ma Wallonie

Je le dispute à ceux qui voudraient son naufrage.

Les années ont passé, quand je reviens au nid

Quand je lis dans tes yeux que tu me vois trop peu

Je retrouve un instant cette époque de ma vie

Où tu faisais en sorte que mes jours soient heureux.»

Maureen Louys

« Je suis tout le temps en contact avec ma maman, affirme l’animatrice radio et télé de la RTBF. Je l’appelle tous les jours, parfois deux fois par jour. J’ai un contact assez privilégié avec elle. Je sais que c’est basique et un peu cliché de dire ça, mais j’ai beaucoup de chance parce que je sais que ce n’est pas le cas pour tout le monde. »

« J’ai peu de temps cette année avec le boulot, mais je la verrai pour la fête des mères bien sûr et on fera sans doute un barbecue et après je repars en répétition pour l’émission de lundi (un Signé Taloche spécial en direct des nouveaux studios de la RTBF). Pour le cadeau ? Je ne le dirai pas, je préfère garder la surprise ! »

« Je me souviens de cadeaux que j’avais fabriqués à l’école et notamment un livre de cuisine réalisé avec des échantillons de papier peint. C’était très kitch, très années 80. Elle a aussi dû recevoir un collier de pâtes, une main ou un pied dans de la terre à modeler… Je ne sais pas ce qu’elle en a fait, mais bon, j’ai 32 ans, j’imagine que depuis elle a dû les mettre dans une caisse. Mais je vais lui demander dimanche, tiens, justement ! »

Pourtant, le temps des bricolages n’est pas si loin que ça. « Pour son anniversaire, avec ma sœur, on lui avait offert une cure de thalasso. Mais bon, même si c’est un beau cadeau qui fait plaisir, offrir un chèque dans une enveloppe, c’est pas marrant. Alors j’ai pris un canard pour le bain et je l’ai déguisé en elle : je lui ai collé des cheveux blonds et des boucles d’oreilles pour raconter une petite histoire et symboliser ma maman en cure. J’ai toujours aimé offrir des trucs dans une boîte, chipoter sur l’ordi, même si je n’ai pas les prétentions d’une graphiste. J’aime bien mettre les formes autour d’un cadeau au lieu d’offrir une simple enveloppe. »

Nzolo

Pour Jérôme Efong Nzolo, dimanche, ce sera « un simple coup de fil ». Tout simplement parce que sa maman, Marie-Gloria (« que tout le monde appelle jute Gloria ») est au Gabon, pays d’où est originaire l’arbitre de division 1. « Quand il y a des fêtes comme celle-là, j’ai toujours un pincement au cœur, avoue celui qui officiera lors du prochain Anderlecht - La Gantoise, mercredi prochain. Je ne vois ma maman et la majorité de ma famille, d’ailleurs, qu’une seule fois par an, quand je vais en vacances au Gabon. On ne s’habitue jamais vraiment à cela. Heureusement, avec les possibilités technologiques qui existent, il y a moyen de se parler souvent. Et même de se voir par écran interposé. Ma maman ne maîtrise pas toujours les nouveaux outils, mais il y a toujours bien quelqu’un pour l’aider au bon moment. Je n’imagine pas comment on faisait, avant tout cela. »

Avoir un rejeton arbitre de football, et cible de beaucoup de critiques ne doit pas être facile pour un cœur de mère. « Elle me connaît et elle sait que je relativise vite. Cependant, pour me protéger, elle ne me dit sûrement pas tout ce qu’elle doit parfois entendre ou lire sur moi. L’inverse est vrai aussi. Même si je me souviens que lors de mon arrivée en Belgique, j’appelais tout le temps mes parents. J’avais besoin d’être réconforté. À l’époque, je partais à l’université à 8 heures du matin et il faisait nuit. Je rentrais à 17 heures et c’était déjà la nuit. La nuit tout le temps. Et le froid. En dehors des cours, je restais planqué sous ma couette… sauf pour téléphoner à ma maman ! »

Paul Furlan

Le ministre wallon des Pouvoirs locaux n’aime pas les fêtes formatées.

Pour lui, elles relèvent plus du commercial que de l’affectif. Ce qui ne l’empêchera pas évidemment de célébrer sa maman dimanche.

«Je fête ma maman au quotidien.J’oublie toujours les anniversaires, la Saint Valentin ou la fête des mères.Dans le cas présent, ça n’empêche que j’ai une relation fusionnelle avec ma maman.Je ne pourrais pas manquer d’aller manger un dimanche chez elle. Mais pour les enfants, c’est vrai que la fête des mères reste un moment d’émotion important».

Paul Furlan est d’ailleurs retourné un instant en enfance en préparant un petit poème à sa maman.

«Un ministre n’a, certes, pas beaucoup de temps,

Mais pour toi, j’aurai toujours quelques instants.

Ce n’est pas de sitôt que tu ne me verras plus arriver,

Chaque dimanche en matinée,

Pour déguster ton super petit-déjeuner.

Ces moments-là, pour moi sont sacrés.

Si ma vie est aujourd’hui emplie de joie,

C’est sans aucun doute un peu grâce à toi.

Toi qui m’as tant appris,

Et qui as fait de moi l’homme que je suis.

Toi qui m’as toujours voué un amour infini,

Bonne fête Maman.»