Baïsa TONNEAU Institutrice en 3e et 4e primaireà Hastière

«?Je ne serai pas à Liège. Je suis dans ma première année et les conditions de travail varient en fonction des établissements. Ce qui rend avant tout le travail pénible, c’est le manque de valorisation tant salariale qu’humaine.?Il ne faut pas s’étonner que sur 20 à 30 enseignants, près de la moitié se réoriente.?En ce qui concernela prépension, je n’y suis pas encore mais je m’inquiète déjà. Quand j’aurai l’âge, on ne parlera peut-être plus de 58 ans mais de 60.?»