Une assurance qui s’est heurtée à une sèche mise au point d’un haut responsable de la plus haute autorité de l’islam sunnite, l’institution Al-Azhar du Caire. Celle-ci a souligné que «?l’islam n’accepte pas l’immersion en mer, seulement l’enterrement?».

Le choix de la mer reste limité à des cas de force majeure, comme pour les personnes décédées à bord d’un navire, dont le corps présente des risques de décomposition s’il ne peut être débarqué rapidement.

La Grande Mosquée de Paris a, elle, souligné que l’immersion d’une dépouille était «?totalement contraire aux règles sacro-saintes de l’islam?» :le corps d’un défunt doit d’abord être lavé avec de l’eau savonneuse, puis de l’eau claire et enfin avec de l’eau mêlée de camphre, avant d’être entouré de trois pièces d’étoffe?».

«?L’inhumation se fait en terre, sans cercueil. La dépouille doit être placée parallèlement à La Mecque, la tête du défunt légèrement tournée vers la droite pour que son visage soit tourné vers la Kaaba, le sanctuaire sacré de La Mecque.?» ¦