FOOTBALL

L'Inter Milan remporte la 7e édition de la Coupe du monde des clubs de football

L'Inter Milan remporte la 7e édition de la Coupe du monde des clubs de football

Les Italiens ont renoué avec le succès à la Coupe du monde des clubs. EPA

Le club italien de l'Inter Milan a remporté la 7e édition de la Coupe du monde des clubs de football. Il s'est imposé 3 buts à 0 en finale face au club congolais du Tout Puissant Mazembe, ce samedi à Abou Dhabi aux Emirats Arabes Unis.

Au repos, l'Inter, champion d'Europe, menait 2-0 grâce à des buts de Pandev (13e) et Eto'o (17e). Le remplaçant Biabiany (85e) a donné au score sa allure définitive.

L'Inter Milan a remporté en 2010, le titre de champion d'Italie, la Coupe d'Italie, la Supercoupe d'Italie, la Ligue des champions et maintenant le Mondial des clubs. Il succède à ce palmarès au FC Barcelone. Il s'agit de la 4e victoire européenne dans cette compétition qui a remplacé la Coupe intercontinentale. L'AC Milan s'y est imposé en 2007 et Manchester United en 2008.

L'Inter Milan avait déjà remporté deux Coupes intercontinentales en 1964 et 1965.

Pillages et tirs en l'air de la police après la défaite de Mazembe

La police a tiré en l'air samedi à Lubumbashi, dans le sud-est de la RD Congo, pour mettre fin à des pillages de boutiques de ressortissants chinois après la défaite du club local de Mazembe en finale du Mondial des clubs.

Peu après la défaite du Tout-Puissant Mazembe, le club de Lubumbashi, face à l'Inter Milan (3-0) à Abou Dhabi, des spectateurs qui regardaient le match dans le centre de la capitale du Katanga (sud-est de la RDC) se sont mis à casser les vitrines et piller plusieurs boutiques de téléphonie mobile appartenant à des ressortissants chinois.

La police a dû intervenir et tirer plusieurs coups de feu en l'air pour disperser les pilleurs.

Le calme est revenu rapidement et aucune personne n'a été blessée, selon les premiers éléments d'informations recueillis sur place.

Pendant la rencontre regardée sur un écran géant installé dans le centre-ville ou dans des bars, des spectateurs avaient protesté contre des décisions de l'arbitre du match, un Japonais, et des spectateurs ont alors crié "les Chinois doivent rentrer chez eux".

De nombreux Chinois travaillent à Lubumbashi et au Katanga, où des entreprises chinoises exploitent du cuivre.

AFP

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