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Abattue dans son café; un train dans son jardin; relâchés avec leur butin: 10 histoires marquantes dans vos régions

Abattue dans son café; un train dans son jardin; relâchés avec leur butin: 10 histoires marquantes dans vos régions

Doc.

Un dramatique incendie a fait deux victimes à Verviers, des Herstaliens se renferment chez eux à cause d’une odeur nauséabonde dans leur quartier, des malfrats utilisent des enfants pour voler les personnes âgées… Voici une sélection de dix infos marquantes dans vos régions, ces derniers jours.

Marie-Thérèse abattue dans son café à Bastogne: son compagnon en aveu

Dimanche, vers 23 h, Marie-Thérèse Roufosse a été abattue d’une balle dans la tête dans son café, Au New Tacot à Bastogne, par son compagnon Philippe Lemaire. Ce dernier a été interpellé mardi soir a téléphoné lui-même aux services de police alors qu’il était activement recherché depuis deux jours.

Jeudi, l’auteur présumé des faits a été inculpé d’assassinat, c’est-à-dire meurtre avec préméditation, par la juge d’instruction. Sarah Pollet, magistrate de presse, a ensuite confirmé que Philippe Lemaire était en aveu du meurtre de sa compagne. Par contre, l’homme conteste la préméditation.

+ Lemaire en aveu du meurtre de Marie-Thérèse Roufosse

+ L’assassin présumé de Marie-Thérèse Roufosse arrêté mardi soir

Deux corps retrouvés dans un incendie à Verviers

Ce lundi, un terrible incendie s’est déclaré dans le quartier de la rue de Stembert, à Verviers. Trois bâtiments ont été touchés à cause du feu qui s’est rapidement propagé et la rue est restée fermée plusieurs heures. Un quartier en émoi, rempli de badauds, de riverains aux fenêtres interdits de descendre et d’habitants qui se sont échappés à la vue des flammes et de la fumée.

La double triste nouvelle est tombée en deux temps, ce mardi après-midi, à 17 heures puis à 21 heures. Lors des travaux de déblaiement, deux corps venaient d’être retrouvés dans les décombres de l’incendie. Bien que l’identité de chacune des victimes doive encore être officiellement confirmée, il est probable qu’il s’agisse de Léon et de Myriam, le couple domicilié dans une des maisons sinistrées et portés disparus depuis le drame.

+ Deux corps retrouvés dans les décombres de l’incendie

+ Terrible incendie : trois bâtiments touchés

Plusieurs hectares de champs partis en fumée

Cette semaine, les agriculteurs n’ont pas été épargnés par les incendies. Avec la sécheresse engendrée par les températures élevées de ces derniers jours, plusieurs hectares de champs sont partis en fumée notamment entre Rhisnes et Suarlée, à l’écopôle de Farciennes et ainsi qu’à la limite d’Ernage et de Gembloux. À deux reprises, l’agriculteur a juste eu le temps de sortir de sa moissonneuse avant qu’elle ne prenne feu.

+ VIDÉO | Un feu de broussaille dégénère près de Namur, un champ prend feu

+ Un hectare de champ en feu à l’écopôle de Farciennes

+ Trois hectares de paille en feu à Ernage

Odeur nauséabonde à Milmort: la chaleur en cause

Avec un mercure tournant autour de 30 degrés dimanche dernier, une grande partie de la population avait des envies de piscine, transat et barbecue dans le jardin. Mais dans le quartier de Milmort à Herstal, les riverains ont tout bonnement dû annuler leur journée bucolique. Ils ont dû rester cloîtrés chez eux à cause d’une odeur nauséabonde émanant de la société de traitement des déchets organiques, HTC Wallonie.

Le responsable de l’entreprise, Fabrice Dockier, nous explique les raisons des fortes odeurs qui ont été constatées ce week-end. «Nous sommes une station d’épuration avec des bassins biologiques. À l’heure actuelle, la raison de cette mauvaise odeur est due à l’augmentation de la température que nous avons pour l’instant. La température dans les bassins est alors supérieure à 40 degrés et la fermentation engendre une émanation de gaz. C’est un peu comme les poubelles qui sentent plus forts au mois d’août qu’au mois de décembre.»

+ Odeur nauséabonde à Milmort : « On ne savait même pas ouvrir une fenêtre »

Deux Verviétois bloqués plusieurs jours à Montréal suite à l’annulation de leur vol

Ils sont partis 17 jours au Canada pour vivre un voyage inoubliable mais la fin du rêve tourne au cauchemar pour deux Verviétois. Arrivés à Toronto le 28 juin, Michel Luc et Rosalie Scholzen devaient repartir de Montréal le soir du 14 juillet. À 23 h 15, heure locale, les deux amis devaient décoller pour Paris. Mais à l’aéroport, c’est la douche froide. Leur vol assuré par LEVEL a été annulé par la compagnie low cost espagnole.

Après êtres restés coincés plusieurs jours à l’aéroport de Montréal, Rosalie et Michel sont enfin rentrés en Belgique ce mercredi. Mais obtenir des billets de retour n’a pas été facile… Pour faire bouger les choses, ils ont alerté les médias, partagés des messages sur les réseaux sociaux et menacés les représentants de la compagnie.

Suite à sa mésaventure, Michel va prendre un avocat et monter un dossier pour réclamer des dommages financiers et moraux.

+ Leur vol annulé, Michel et Rosalie sont bloqués à Montréal depuis samedi : « Nous n’avons aucune nouvelle »

+ Coincés plusieurs jours à Montréal, Rosalie et Michel sont enfin rentrés en Belgique

Mathilde Seigner en tournage sur l’E420 à Couvin

Même pas un an après son inauguration, le contournement de Couvin accueille ses premières caméras, ce lundi, pour une séquence d’un long-métrage d’Arnaud Lemort, avec Mathilde Seigner.

«Nous sommes venus ici parce que la société belge avec laquelle nous collaborons, Nexus Factory, a repéré cette portion d’autoroute, nous explique Arnaud Lemort, réalisateur. Il nous fallait une route peu fréquentée, pour ne pas trop embarrasser le trafic et pouvoir tourner tranquillement…»

+ Un tournage sur l’E420 avec Mathilde Seigner

Un camp de migrants démantelé à Spy

Il y a une dizaine de jours, la commune de Jemeppe-sur-Sambre a été informée de l’installation de quelques tentes sur un talus boisé, à quelque 400 mètres de l’aire de repos de Spy.

Vers 9 h ce mardi, une vingtaine de policiers de la zone de police locale et de la police fédérale sont donc arrivés sur les lieux. Ils y ont trouvé trois migrants, au milieu d’un fatras de vêtements pouvant potentiellement servir pour d’autres clandestins.

+ Spy : un camp de migrants démantelé

Des voleurs utilisent des enfants pour voler chez les seniors

Pour profiter de la naïveté des personnes âgées, les modus operandi sont légion. Les plus classiques? Se faire passer pour un policier ou un agent d’une compagnie de distribution de gaz ou des eaux, et parvenir à convaincre l’occupant de la maison qu’ils doivent y pénétrer pour effectuer une vérification. Ils quittent alors les lieux avec une partie des économies de leurs victimes.

Ces derniers jours, des voleurs se sont servis de leurs enfants, ni plus, ni moins, pour dérober de l’argent à des personnes fragilisées par leur grand âge. Deux plaintes déposées auprès de la police de la zone Leuze-Belœil l’attestent.

+ Des enfants utilisés pour voler des personnes âgées

Pecq: un wagon de la SNCB dans son jardin

Certains plantent des arbustes et des fleurs pour embellir leur jardin, d’autres y installent une voiture de train… Ce jeudi, un convoi exceptionnel a amené un wagon de passagers déclassé par la SNCB dans la propriété de Pierre Dochy. L’engin, de type M4, a été installé à l’aide d’une grue. «Le train, c’est une passion familiale», explique cet indépendant de 51 ans, actif dans l’informatique.

«Cette voiture a été accidentée sur un passage à niveau, un camion s’y est frotté de trop près. Avant d’être déclassée, elle a également été utilisée comme support d’essai de peinture pour des candidats peintres à la SNCB et quelques tagueurs. J’ai pu acheter cette voiture à la SNCB plus ou moins au prix de l’acier. Mais ce sont surtout les coûts liés au dossier et à l’installation qui sont importants.»

+VIDÉO | Une voiture de chemin de fer se gare définitivement à Pecq

Arrêtés par la police puis libérés avec leur butin en poche

Jean-François Taquet, le patron du Drink Taquet installé à Péruwelz, est un commerçant énervé et un citoyen fâché. Il vient de perdre plusieurs centaines d’euros; mais ce n’est pas un drame pour lui et sa famille. «Même si je préfère avoir cet argent, 370€ en l’occurrence, dans ma poche plutôt que dans celles d’inconnus. En réalité, ça me désespère de perdre de l’argent de cette manière», peste-t-il.

L’objet de son courroux? Trois individus surpris en train de commettre un vol dans son commerce ont pu rentrer tranquillement chez eux avec leur butin. Les images de vidéosurveillance étaient pourtant sans équivoque. Mais le magistrat de garde du Parquet de Tournai-Mons a demandé aux policiers de relâcher les voleurs: les prisons sont remplies, et l’absence de détention provisoire n’empêche pas l’enquête de suivre son cours ni la justice de poursuivre quelqu’un devant un tribunal correctionnel.

+ Libérés, avec leur butin en poche