1ER MAI -

Didier Reynders: « La gauche se cherche face à l’émergence du PTB » (Vidéo)

Grand rassemblement de libéraux ce jeudi à Jodoigne (Photo d’illustration) mr

>A l’occasion de la Fête du Travail, le MR se rassemblait à Jodoigne. Un meeting marqué par la venue de Maggie De Block et par l'absence de petites phrases assassines.

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Le MR a accentué ses thèmes de centre-droite jeudi à Jodoigne, à l’occasion du 1er mai, en soulignant notamment la création d’emplois que permettrait sa réforme fiscale ainsi que la défense des soins de santé et des retraites. Tout en dénonçant une nouvelle fois la «stratégie des meilleurs ennemis», PS et N-VA.

«Nous avons deux obsessions: d’une part la création d’emplois grâce à la réforme fiscale et d’autres part, le soutien acharné pour un enseignement de qualité», a affirmé le président du MR Charles Michel.

Il a rejeté tout «matraquage fiscal qui nuit à la sécurité sociale» et rappelé que les classes moyennes ne seraient pas pour lui un «punching-ball fiscal».

En matière d’enseignement, le MR dit en avoir «marre de cet acharnement absurde à infantiliser les directions, les professeurs et les équipes pédagogiques», et rappelle sa volonté de supprimer le décret inscriptions.

Maggie De Block en guest star

Outre le Premier ministre luxembourgeois Xavier Bettel, les libéraux francophones recevaient à Jodoigne une forte délégation Open Vld, histoire d’affirmer l’unité de la famille libérale dans la perspective des négociations post-électorales.

Plus encore que la présidente des libéraux flamands Gwendolyn Rutten, la secrétaire d’Etat à l’Asile et la migration Maggie De Block a ainsi obtenu un véritable triomphe à l’applaudimètre.

La diversité des partis de gauche

En face, selon Charles Michel, existe «la menace de l’axe du blocage, celle du remake des meilleurs ennemis» PS et la N-VA. «Ils veulent faire croire que le seul choix de l’électeur, flamand comme francophone, se limiterait soit au modèle ultra socialiste, soit au modèle ultra séparatiste. C’est du pipeau!»

Le MR, selon le vice-Premier ministre Didier Reynders, se veut dès lors le choix «libéral de centre-droit, face à toute une diversité de partis de gauche». A ses yeux, «la gauche se cherche face à l’émergence du PTB».