Mégane Coupé-Cabriolet : invitation à la balade Premier essai

Renault clôture le renouvellement de sa famille Mégane avec un coupé-cabriolet ultraconfortable.

«Promenons-nous sans le toit, pendant qu'la pluie n'y est pas... » . Il n'y a rien à faire : profiter de la brise au volant d'un cabriolet a le don de mettre de bonne humeur ! Surtout que, dans ce cas-ci, l'amortissement exceptionnellement filtrant de la Mégane CC constitue une véritable invitation à la balade. Évoluant sur un tapis molletonné, le conducteur chantonne et se complaît des commandes s'ingéniant à se faire oublier : embrayage souple, commande de boîte douce et direction parfaitement assistée. À tel point qu'on serait presque prêt à pardonner la rigidité encore perfectible du modèle...

Contrairement à ses concurrentes affublées d'un pare-brise très enveloppant, la Mégane CC met un point d'honneur à libérer un coin de ciel bleu au-dessus des sièges avant (le pare-brise avance de 6 cm par rapport à la précédente génération). De quoi profiter véritablement de la conduite décapotée. Un petit déflecteur vitré, implanté de série entre les appuie-tête arrière, permet tout de même de limiter l'apparition de turbulences dans l'habitacle.

Côté pratique, on appréciera la présence d'une boîte à gant se verrouillant automatiquement en même temps que les portières. De quoi abandonner son cabriolet décapoté le long de la route, l'esprit léger.

Un toit vitré

« Et si la pluie y était ? ». Les manoeuvres d'ouverture/fermeture de toit sont entièrement automatiques. Pour éviter de perturber la danse des panneaux métalliques, Renault impose l'arrêt total du véhicule pendant les 21 secondes nécessaires à l'exercice.

Grâce à son toit vitré généreux, présent de série, la Mégane CC évite la sensation de confinement courante à bord des coupés. L'habitacle reste baigné de lumière, en toutes saisons. Léger bémol : sur les grands axes, il faudra composer avec une insonorisation des bruits aérodynamiques moins poussée qu'avec un toit métallique traditionnel.

Comme d'habitude dans le segment, le volume de coffre généreux en version coupé (417 litres) se voit amputé d'une tranche sur toute sa hauteur en mode cabriolet (211 l).

Pour se rendre sur son lieu de villégiature les cheveux au vent, il faudra caser ses valises sous le tendelet séparateur haut de 26 cm. La Mégane se démarque toutefois grâce à son seuil de chargement positionné très bas. De quoi charger/décharger le coffre sans devoir actionner le toit.

Pour les inconditionnels des motorisations à essence, Renault propose un 1,6 l 16v de 110 ch ou son 1.4l turbo de 130 ch de dernière génération. En diesel, l'offre débute avec le 1.5 dCi 110 ch. Un moteur très souple offrant déjà des performances suffisantes. Le cabriolet étant plus lourd que la berline (+110 kg rien que pour le mécanisme de toit), on optera pour le 1.9 dCi 130 ch, très silencieux, voire le puissant 2.0 dCi 160 ch, si l'on souhaite obtenir des relances plus vigoureuses.

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