Changement d'optique pour Arthus-Bertrand qui, depuis le Bangladesh, nous envoie une belle série de portraits de femmes et d'hommes « héros de la nature ».

Peut -on changer le monde à notre petite échelle ? C'est la question que se pose Yann Arthus-Bertrand dans la quatrième saison de Vu du ciel . Et la réponse est oui. La preuve par ce premier volet dans lequel il nous présente, depuis les terres régulièrement inondées du Bangladesh, de beaux parcours d'hommes et de femmes qui ont choisi de larguer les amarres pour se mettre au service des plus pauvres, défendre des espèces ou des écosystèmes menacés.

Il y a Yves le steward qui a créé avec sa femme Rana la Fondation Friendship. Leur plus belle réalisation : la création d'une péniche hôpital qui soigne gratuitement les plus pauvres. Julie, femme d'affaires new-yorkaise façon Sex in the city a tout planté (business, maison high-tech, soirées branchées) pour protéger les requins en Afrique du Sud et ailleurs.

L'architecte naval français, Marc Van Peteghem, met son savoir au service des pêcheurs Bengali pour les aider à construire des bateaux qui résisteront aux prochains cyclones. Un autre Français, Gérard Roso, passe chaque année six mois en Afrique pour forer des puits au Soudan et faire jaillir l'eau au milieu du désert. Il y a aussi Kartik qui s'emploie à mettre fin au calvaire des ours danseurs en Inde et Patti Ruiz qui se bat pour protéger un écosystème précieux et fragile, la « forêt des nuages » dans la Sierra Gorda (Mexique).

Entre ces beaux parcours qui donnent chair à la théorie, on découvre la difficile réalité du Bangladesh. : 20 % du pays pourrait être englouti avant 2050 par la montée des eaux consécutive à la fonte des glaciers. Ca.D.

La Une, 20.20

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