Après Israël, Pepinster est la nouvelle terre d'adoption de Charles Lee. Un nouvel univers qu'il a fait découvrir à son père.

Dix-neuf points, 5 rebonds, 3 passes décisives, le tout pour une évaluation de 26. Voilà les stats de Charles Lee contre Mons. Soit sa meilleure prestation depuis qu'il porte les couleurs pepines. Une prestation qui se déroulait sous les yeux et les encouragements de son père, Charles Senior. Hasard? Pas sûr... Car en discutant avec le garçon, on se rend très vite compte que la famille, chez les Lee, c'est fondamental.

«J'ai toujours vécu avec mes parents et mes amis près de moi. Lorsque j'étais plus jeune, ma mère, mon père et mon frère étaient d'ailleurs mes premiers supporters.»

Dès lors, la visite de son paternel, début octobre, lui a évidemment fait le plus grand bien.

«C'était vraiment génial. Pour lui aussi. D'autant qu'avant d'arriver en Belgique, il n'avait jamais mis un pied en dehors des États-Unis! Malgré mes deux entraînements par jour, on a passé un maximum de temps ensemble, à visiter, faire du shopping ou à goûter des plats à Verviers et à Liège. Le voir découvrir un nouveau pays, c'était cool. Il a d'ailleurs adoré les gens et la Belgique.»

Si son père a désormais regagné ses pénates, bonne nouvelle pour Charles, c'est sa copine, Lindsay, analyste financière à New-York, qui débarquera à son tour le 10 novembre prochain. Une date un peu particulière, puisque la veille de son anniversaire.

«Important de faire de nouvelles connaissances»

Malgré des proches à des milliers de kilomètres de son appartement dans le centre-ville de Verviers, le nouvel ailier pepin avoue ne pas avoir eu trop de mal à s'adapter à son nouvel environnement. Lui qui a pourtant passé de nombreux moments à Washington ou du côté de la «Big Apple».

«C'est clair qu'ici tout est beaucoup plus calme. Mais je pense que ce que je vis est une chance. Tout le monde n'a pas l'opportunité de vivre une telle expérience.

C'est d'ailleurs important pour moi de faire de nouvelles connaissances et de découvrir de nouvelles personnes.

Mais dès que je peux, je passe tout de même pas mal de temps devant mon ordinateur à envoyer des mails, histoire de rester en contact avec le plus de monde possible.»