VDE en remet une couche

René Vandereycken dit ne pas être déçu de ne pas voir de prolongation de contrat arriver. (photo Belga)

Le sélectionneur fédéral est de moins en moins en phase avec les médias. Hier, il a estimé que ses propos avaient été mal interprétés.

Entre le match contre la Finlande et celui de demain face à l'Arménie, René Vandereycken a tenté, hier, de mettre certaines choses au point. Pas vis-à-vis de ses joueurs, non, plutôt vis-à-vis des médias. Après l'embellie face à la Serbie, le temps est revenu à la pluie avec le nul au Kazakhstan, et depuis le piteux nul blanc contre la Finlande, il y aurait même de l'orage dans l'air dans la rubrique météo footeuse des quotidiens belges. Qu'ils soient du Nord ou du Sud, d'ailleurs. Pour René Vandereycken, dont le contrat arrivé à échéance au bout de cette saison, cela sent la fin de règne. Hier, au centre national de Tubize, le sélectionneur fédéral est revenu sur les propos qu'il avait tenus juste après le 0-0 contre les Finlandais. «Je pourrais féliciter certains journalistes, a-t-il lancé, mais d'autres, par contre, ont mal interprété mes propos. Les lecteurs doivent connaître la vérité. Je ne suis pas fâché sur la fédération, et je n'ai pas voulu la mettre sous pression. J'ai simplement dit que ne pas avoir de prolongation de contrat ne m'empêcherait pas de travailler professionnellement jusqu'au bout. À Twente, on m'avait proposé de prolonger en janvier : trop tard, j'ai refusé. Mais j'ai tout de même emmené cette équipe jusqu'en finale de la Coupe. Et non, je ne suis pas déçu que la fédération belge ne m'ait rien proposé.»

Par rapport aux critiques (parfois dures), René Vandereycken fait face. «On est négatif depuis longtemps avec moi. Donc, ça ne m'étonne plus, ça ne m'inquiète même pas. Je retiens plutôt le compliment que Roy Hodgson (l'entraîneur anglais de la Finlande), un vrai connaisseur, lui, nous a fait en disant que nous avons une grande équipe en devenir. En fait, j'aimerais qu'effectivement, on me parle un peu plus de foot (NDLR : le sujet du sponsoring dela société Hamburg-Mannheimer, «amené» par le sélectionneur avait été abordé par lui-même, pourtant, il y a quelques semaines). Parce que moi, j'aime parler de foot. Dans ce domaine, je tiens compte de l'avis de ceux avec qui je travaille, pas les autres.»

Concernant le match de ce mercredi, le coach national précise juste que «Il ne s'agira pas, pas plus que les deux suivant, d'un match amical». Quant à l'équipe qui débutera, «Defour et Fellaini en feront partie». Voilà donc pour le... rayon foot.

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