Le Onze de la semaine : d'abord, assurer la défense

Après la formule offensive de Monsieur Georges, un 4-4-2 plus classique avec deux médians récupérateurs. Les Diables jouent demain...

«MAIS qu'est-ce qu'il a? mais qu'est-ce qu'il a ce Georges», se demande sans discontinuer Olivier Ruiz. Nous aussi. Mon bon monsieur, la formule offensive de Couscous, c'est trop risqué. Regardez l'ami René. Tous derrière et on n'en prend pas de trop. Comme Verviers et La Calamine qui n'ont encaissé qu'un but et qui ont été battus. Comme Spa et Faymonville dont les gardiens se sont retournés à une reprise mais ont gagné. Eupen, lui, en a pris deux avec une première défaite à la clé. Quant à Malmedy, il n'a pas fait dans le détail. Il en a encaissé cinq. Philippe Medery semble un de vos adeptes, Monsieur Georges.

Non, la bonne tactique, c'est un 4-4-2 bien défensif. Enfin quoique quand on voit les sélectionnés de la semaine. Heureusement qu'ils ont Jérôme Mignon dans le but. Le Spadois a été impérial dans des moments clés et a maintenu les siens dans le match. Une cape qui fera plaisir à son grand-père. Devant lui, le duo Heuse-Spinosa ne peut que faire merveille. Pour preuve, ils ont été à la base de la solidité respective de leur défense. Sur les flancs, De Zorzi à droite et Zérafi à gauche. Le dépanneur elsautois s'en tire bien depuis le début de saison, celui de La Calamine a apporté offensivement. Dans l'entre-jeu, la paire Marchant-Spronck sera elle aussi bien utile pour combler les brèches ouvertes par les Miniers Nagui, qui joue en P1, et Hensen, son pendant à droite en P4. Celui-là, il faudrait le retenir avec une corde. «Le coach me demande d'être plus défensif mais je dois bien admettre que mon tempérament me porte vers l'avant.» Tant qu'il marque... Il en a mis 3 ce week-end et 11 depuis le début de saison. Pardonné.

Devant, un duo complémentaire composé de Grégory Molnar qui n'attend plus que sa première rose en D2 pour être pleinement satisfait des progrès accomplis depuis le début de saison. À ses côtés un Attila Durkaya qui fait un malheur avec Franchimont. 14 buts en 8 journées. Là, où il passe, la terre ne repousse plus. Dimanche, c'est Charneux. Match au sommet. Alors combien de buts? «Deux car un, c'est petit.» La pression Attila s'en balance. «Si je suis aussi productif, c'est grâce au travail de mes équipiers. Le système me permet certes de me retrouver plus souvent devant le but. Mais sans eux...» L'animation Monsieur Georges, l'animation ...