Provinciale 2C

Les Verts sans fond de jeu Welkenraedt Stavelot 0 1

Une des clefs du match fut le duel qui opposait Vincent Lenaerts à son ex-compère Raphaël Dohogne. Remporté par le Stavelotain.

«Je connaissais le jeu de Raphaël avec qui j'ai joué deux saisons à l'AS Eupen en D3. Mais c'est difficile parce qu'il ne faut pas le laisser seul plus de dix secondes. C'est assez pour qu'il inscrive un but. La preuve, cette superbe reprise en première mi-temps où notre gardien de but a dû faire des miracles pour ne pas repêcher le cuir dans ses filets.J'essayais souvent de passer devant lui mais il couvre bien son ballon. Je pense avoir gagné la majorité des duels mais il ne faut pas se focaliser sur notre adversité. Il y avait d'autres duels entre Thibaut et Thelen, entre Nschuti et Vankerkhoven qui furent également déterminants puisqu'ils tournèrent à l'avantage de mes coéquipiers. Si Gilles Thibaut a eu du mal dans le quart d'heure initial contre Thelen, Rémy Nschuti a accompli une toute grande prestation tant défensivement qu'offensivement.»

Son homologue, Raphaël Dohogne, sembla bien seul à la pointe de l'attaque de Welkenraedt. Il n'en nourrissait aucune amertume, se contentant simplement de constater les carences actuelles de son équipe.

«L'absence de Jérémy Delhalle nous fut largement préjudiciable. J'étais trop seul devant contre une équipe telle que Stavelot qui joue le haut du classement. Évoluer avec deux attaquants eut été un minimum. Cela m'aurait permis de jouer libre de marquage et de pouvoir m'engouffrer davantage dans les espaces. Quant à mon opposant, il a été très correct. Dommage ma reprise de volée que leur gardien de but va rechercher. Je ne sais pas s'il a choisi un coin avant ou s'il s est détendu très vite mais l'arrêt était déterminant. C'est le tournant de la rencontre. Nous avons perdu un combat mais pas la guerre. Le championnat est encore très long et nous demeurons plus que jamais un candidat au titre. À condition d'améliorer notre fond de jeu.»