Alors que dans l'ordre du jour du conseil, certains points traitent des moyens à se donner pour financer tel ou tel projet, et que seulement par après, on discute et on décide de ce même projet, le conseiller PS Luc Sirjacques s'interroge sur la façon de procéder : «On doit décider des moyens financiers à se donner alors qu'on n'a pas encore toutes les données quant à ce que l'on veut réaliser!» Question certes pertinente mais pour le secrétaire communal, Pascal Bruyer, cette façon d'agir peut se comprendre et s'expliquer : «Si on ne se donne pas les moyens avant de discuter du projet, rien ne servira d'aller plus avant.» Il est vrai que les deux façons d'opérer ont leurs arguments. A Cerfontaine, on regarde dans son porte-monnaie puis on décide de...