Jacques Vandenbosch et Alain Defrenne, vous êtes chef de corps et commissaire responsable de la logistique. Ce n'est pas étrange de vous retrouver à contrôler le chantier un jour par semaine ?Jacques Vandenbosch : Le commissaire Defrenne et moi, nous ne sommes tout de même pas des novices. Lui comme moi, nous avons construit notre maison nous-mêmes. Bâtiment, ferraillage, chauffage, tout ça ne nous est pas inconnu. C'est un avantage.

L'entrepreneur ne s'irrite jamais de vos remarques ?Alain Defrenne : C'est un travail de collaboration et nous savons tous, a priori, qu'un chantier sans problème, cela n'existe pas. Seul le résultat final compte.

À quel niveau avez-vous déjà dû intervenir ?Alain Defrenne : Un exemple : l'écoulement des eaux, dans un chantier de cette envergure, c'est capital. Eh bien, certaines pentes n'étaient pas tout à fait conformes. Là, il nous a fallu intervenir.

Un autre exemple : quand nous constatons, au niveau du plafonnage, l'une ou l'autre inégalité, nous la signalons également.

À qui rendez-vous compte ?Jacques Vandenbosch : Nous sommes les représentants du maître d'oeuvre. Toutes nos activités sont répercutées et détaillées au collège des bourgmestre et échevins. Mais la responsabilité nous incombe. Et comme ce sont des sommes importantes qui sont engagées, nous avons tendance à y regarder à deux fois.

Quand déménagez-vous ?Jacques Vandenbosch : Normalement, le bâtiment sera achevé fin août. Mais je ne veux rien précipiter, surtout vis-à-vis des policiers qui seront en congé en septembre. J'aimerais que nous soyons installés dans le courant du mois d'octobre.

M. W.