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HELECINETRIBUNAL CORRECTIONNEL

La révolte d'une femme battue

«Ma cliente était une femme battue. Son compagnon l'empêchait de revoir ses enfants et même de dormir depuis treize nuits. Elle a eu une mauvaise réaction, mais le coup de couteau qu'elle a donné n'était pas la résultante d'une réelle volonté de blesser.» C'est en ces termes que s'exprima l'avocate d'Agnès V., 45 ans, de Gembloux, poursuivie pour coups et blessures volontaires, une prévention que le tribunal correctionnel de Nivelles a accepté d'envisager de transformer en coups involontaires. On le saura le 3 juin.