Un accès à mieux sécuriser

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L'école de soins infirmiers «ITEHO Jeanne d'Arc» fait partie des «murs» du quartier. Comme les commerçants et de la même façon que les riverains, les professeurs et les étudiants ont dû adapter leurs habitudes pendant toute la durée du chantier de rénovation des quais, soit pendant un an et demi plus ou moins. Pointés du doigt comme étant des squatteurs réguliers du parking local, les occupants de l'école ont dû modifier leur mobilité, et pas de manière idéale.

Certes, des emplacements de parking ont été repris en zones bleues de quatre heures permettant l'adaptation du disque en milieu de journée. Mais le nombre de places a été réduit de façon spectaculaire. «La ville nous dit qu'il y a une importante réserve de stationnements située au-delà du pont des Trous, le long du quai . C'est exact, et de nombreux professeurs et étudiants vont se garer là-bas. Mais c'est malheureusement fort dangereux», nous dit une responsable administrative de l'école qui regroupe sur le site quelque mille étudiants au sein des sections paramédicales (Jeanne d'Arc) et communication de la HELHO. «C'est indéniable, la promenade le long de l'Escaut est superbe et conviviale, mais rien n'a malheureusement été sécurisé pour arriver jusque-là. Pour rejoindre sa voiture, ou venir à l'école à pied, il faut marcher sur la route, dans une zone non éclairée; ou tenter de longer le parc via des trottoirs régulièrement impraticables où on a les pieds dans la boue et où des haies empêchent le passage.

Vraiment, après la rénovation du quai, tout ça devrait être une priorité. Tout comme la mise en zone 30 de la rue de l'Écorcherie que de nombreux étudiants traversent régulièrement pour aller d'un site à l'autre, et qui a déjà aussi fait l'objet d'une interpellation auprès des autorités communales».

C.Ds