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TIHANGE

Un coup de fil au service commu

Plutôt embêté, Jean-Jacques Pleyers, le porte-parole de la centrale nucléaire de Tihange... Car si le Waimerais Logan Halleux l'avait contacté, il aurait donné son accord pour le reportage photos. Et le jeune étudiant n'aurait plus eu qu'à montrer son courrier aux agents de sécurité. «Je viens encore d'avoir une demande d'une étudiante. J'ai accepté.» Qu'on ne photographie pas dans l'enceinte de la centrale, d'accord. Mais pourquoi être aussi strict à l'extérieur? «On ne voulait pas qu'on photographie nos installations au départ de notre enceinte. En en parlant avec la police, cela a été étendu aux abords du site.» Et lorsque la sécurité voit quelqu'un en train de photographier les installations, elle intervient. «Dès que les agents voient apparaître un appareil photo, ils sont là. La première fois, ils ont dû lui dire qu'il ne pouvait pas. La deuxième fois, la police a été alertée.» Jean-Jacques Pleyers l'avoue : cela le met mal à l'aise. «Je regrette qu'on en soit arrivé là.Dans le contexte actuel, de plus en plus de personnes veulent photographier nos installations. On n'est pas contre mais cela doit être encadré.» Un coup de fil au service communication de la centrale, et le tour aurait été joué...