Le chèque, vendu à Noël, dépensé en janvier

Très tendances, les chèques-cadeaux. Laurence en propose chaque jour avec le sourire au guichet-info des Bastions pour un montant (individuel) minimum de 5 ¤. «Ces chèques, explique Vincent Leclercq, sont valables un an dans toutes les boutiques de la galerie. Dans les faits, on constate que pas mal de chèques achetés durant la période de Noël sont dépensés pendant les soldes. Cependant, depuis quelques années, de plus en plus de chèques-cadeaux sont utilisés pour des achats de nourriture. C'est symptomatique des difficultés que rencontrent aujourd'hui de plus en plus de personnes pour acheter des biens de première nécessité...» Il n'empêche que le chèque-cadeau marche de mieux en mieux, à tel point que le montant global de ceux vendus en 2009 atteint 85 000 ¤, dont 24000 ¤ rien que durant la période des fêtes. Cela, pour une moyenne, par acheteur, allant de 50 à 70 ¤.

«On peut raisonnablement penser que nous en vendrons pour au minimum 100 000 ¤ cette année», estime le manager des Bastions. Une perspective d'autant plus raisonnable que les comités d'entreprises de la région sont de plus en plus nombreux à se tourner vers les Bastions pour acheter de tels chèques dans le but de les offrir comme cadeau à leur personnel. De plus, le succès des chèques devrait également être lié à celui de la billetterie qui, en plus des spectacles belges, propose également désormais de grands spectacles et attractions en France.

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