Pour M. Dumont, les coteaux de Leffe répondaient à un besoin. Il devait permettre à une population qui veut rester chez elle de le faire.

«Aux Coteaux de la Leffe, on leur offrait un chez soi ». Le projet n'a pas fait long feu : il aura tenu dix-huit mois. Pour M. Dumont, la politique a foutu tout en l'air. Les politiciens préfèrent que les personnes âgées ou à mobilité réduite aillent en institution. Où cela coûte de deux à trois fois plus cher à la communauté. «Vous êtes déjà allé voir dans ce genre de maison, questionne-t-il où on infantilise les personnes en les tutoyant, en leur manquant de respect? Ce n'est pas moi qui le dis, une enquête récente a encore mis en lumière pas mal de manquements qui s'y passent. C'est cela être original comme le suggérait, hier encore, le ministre Antoine

Notre interlocuteur se pose aussi la question des domiciliations aux Coteaux. Des appartements à une chambre avec un enfant ? Et il conclut : «finalement, on n'aurait jamais dû faire Sorinnes ».Une phrase-choc à laquelle Michel Dumont ne croit pas, mais la situation le pousse à bout.M.M.

Nos dernières videos