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FABIENNE SELLIER

« Un peu comme les carbonnades flamandes »

« Un peu comme les carbonnades flamandes »

© EdA

Vous avez eu une existence très citadine à Bruxelles, à Paris... Comment décide-t-on de tout plaquer pour revenir à la nature ?Déjà quand j'étais à Paris, pour mon boulot dans la communication, j'avais toujours ce besoin de revenir à Temploux. J'avais un bel appart', plein de connaissances. Mais une fois le vendredi soir arrivé, plus de vrais amis. J'avais hâte de revenir dans ma famille... Aussi pour manger une omelette et des frites...Dans les vignes, c'est un boulot éprouvant...Mais je n'ai pas trop peur du travail ni de la chaleur. Mais c'est vrai que j'ai gardé une bonne condition grâce à mon passé sportif. Ça m'aide aussi dans les tâches de tous les jours.Avec Alain, dans votre manière de concevoir le travail et la vie, vous avez aussi cet esprit très « namurois »...C'est vrai qu'aux différentes étapes de l'élaboration du vin, on prend le temps de bien faire les choses. Pour la cuvaison par exemple, on n'hésite pas à attendre un mois. Voire plus. C'est un peu comme les carbonnades flamandes ou les confitures de grand-mère, il faut que ça mitonne et que ça mijote très longtemps pour donner de bonnes choses... S.Hq.


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