Que fera-t-on au Lindbergh, alors ?

Que fera-t-on au Lindbergh, alors ?

© EdA

Si le Lindbergh ne devient pas salle de jeux , redeviendra-t-il un dancing ? Le bourgmestre le craint. Eric Somme rassure...

La crainte de Raymond Douniaux, suite à ce refus de salle de jeux, c'est de voir réapparaître un nouveau dancing accueillant plus de 1000 fêtards les nuits de week-end, en plein centre-ville : « Là, nous serions bien ennuyés parce que les autorisations dépendraient de la Région wallonne et nous n'aurions plus voix au chapitre... », témoignait-il hier.

Éric Somme, propriétaire des lieux, veut rassurer : « Non, le Lindbergh a fait son temps. Le concept ne marcherait plus maintenant. Il n'est pas question de se relancer dans une pareille aventure. Actuellement, aucun projet particulier n'est prévu : le rez-de-chaussée du bâtiment reste à louer.

Dans un premier temps, nous poursuivons l'exploitation du Club, chaque samedi soir, au rez-de-chaussée. L'activité déménagera à l'étage dès que nous aurons un locataire pour le bas.

Ce club attire entre trois et quatre cents personnes le samedi, tout au plus. C'est donc le tiers ou le quart de ce que le Lindbergh accueillait avant ».

Éric Somme ne compte pas y accueillir de nouveau dancing : « Je suis ouvert à tous les secteurs. Il a même été envisagé d'y abriter la Poste, un moment. L'entrée du club, à l'étage, sera totalement indépendante du reste : cela peut donc être un commerce ou une activité de jour ». Voilà qui va rassurer les riverains...

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