« Fondamentalement et incurablement dangereux »

Liège , vendredi 2 juillet 1982. Le conseil de guerre rend son verdict. L'auditeur militaire a plaidé l'entière responsabilité d'Odon Renard, se basant sur le rapport d'un collège d'experts-psychiatres qui avaient conclu que le tireur n'était pas incapable du contrôle de ses actes, et soulignant que, dans la réalisation de son forfait, Renard avait fait preuve d'une logique et d'une méthode hors de portée d'un aliéné.