« C’est pour geler nos dettes pendant six mois que nous avons introduit notre requête devant le tribunal» a expliqué ce mercredi le patron d’Evadix.

Prenant la parole devant la délégation syndicale de l’imprimerie Casterman Printing (le matin) puis devant l’ensemble des travailleurs (l’après-midi), Pascal Leurquin a voulu minimiser les difficultés financières rencontrées par le groupe "Evadix".
Mardi soir, un communiqué du groupe avait fait état d’une requête auprès du tribunal de commerce de Tournai, dans le cadre de la loi sur la continuation des entreprises (ex-loi sur le concordat judiciaire).
 
Contrairement à ce qui se passait précédemment, l’entreprise reste entièrement maître de son sort. En fait, il s’agit simplement de geler les dettes d’une société pendant six mois, histoire de laisser passer l’orage. Des trois filiales concernées par cette procédure, selon nos informations, l'inquiétude la plus grande concernela nonantaine de travailleurs d’Evadix DMS.
 
Une vue complète de la situation du célèbre groupe tournaisien, ce jeudi 27 août, dans les colonnes du Courrier

Nos dernières videos