ROCHEFORT N'ARRIVE PAS A S'IMPOSER AU PARC DES ROCHES

Une fois de plus, les Marcassins ont attendu le second acte pour dominer leur sujet et des Beaurinois qui ont fait front.

Des Rochefortois étonnamment amorphes au premier acte, des Beaurinois dominés au second : le score nul qui a scellé le derby de la Famenne est logique (1-1).

Mais ce résultat ne satisfaisait pas Étienne Delangre, le coach des «Marcassins». «Je maintiens que, ce qui nous a empêchés jusqu'ici de gagner à domicile relève de carences mentales. Nous ne montons pas sur notre terrain en vainqueurs. C'est bizarre, mais c'est comme cela. Cette fois encore, nous n'avons commencé à jouer qu'en deuxième mi-temps. C'est dommage, car en ne prenant ne fût-ce que la moitié des points à domicile, à l'heure actuelle, nous serions seuls à la deuxième place. Ceci dit, notre seconde période aurait dû nous valoir la victoire. Mais Mandil, le gardien de Beauraing, a été époustouflant sur sa ligne».

Bon résultat

Côté visiteur, l'entraîneur Patrice Suray n'était pas mécontent : «Un point ici, ça reste toujours un bon résultat. La prestation de Mandil ? Oui, elle était très bonne. Depuis le début de la saison, notre gardien joue à ce niveau. Il avait besoin de confiance pour exploser. Voilà qui est fait, visiblement. Mais résumer notre bonne prestation à notre gardien serait réducteur. Mes gars ont évolué tous ensemble à un bon niveau. Citons par exemple Lissoir, qui a éteint tous les incendies allumés devant notre défense par la vive attaque adverse. Je retiens aussi que la première mi-temps a été largement en notre faveur. Nous étions bien en place et n'avons pratiquement concédé aucune occasion aux Rochefortois. C'est vrai que, par la suite, nous avons subi le jeu, si ce n'est durant les dix dernières minutes, durant lesquelles j'estime que nous avons repris le dessus. Ce qui montre que nous sommes au point physiquement, ce qui est de bon augure pour la suite de notre parcours.»