provinciale 3c

Franchimont est irrésistible! Dison Franchimont 0 2

Arbitre : M. Remacle.

Cartes jaunes : François, Stini, Betsch.

Buts : J. Drouguet (4e, 0-1), Durkaya (53e, 0-2).

DISON : Forthomme, Maréchal, Lelotte, V. Vicqueray, François (64e Duyckaerts), Pellens, Zonja, Vingre, Stini, Crahay, J.-L. Vicqueray (64e Krings).

FRANCHIMONT : Andrien, Jamar, Winandy, Betsch, N. Drouguet (80e Beco), Deru, Durkaya, Bollette, Martin (79e Bindelle), J. Drouguet, Bongama (86e Hennen).

Franchimont n'a pas vraiment dû forcer son talent pour empocher les trois points face à des Disonais qui n'ont franchement pas tenu le rang. Le premier but rapide des visiteurs y est sans doute pour quelque chose dans ce non-match réalisé par les hommes de Jean-Claude Léonard. Laissé étrangement seul au second poteau, Jérémy Drouguet avait tout le temps de contrôler un centre précis de Martin et de le glisser hors de portée de Forthomme. «Ce premier but est venu très tôt et il les a mis sur du velours, regrette le mentor stadiste. On n'a pas vu le vrai Dison aujourd'hui (lisez dimanche). On était toujours deuxièmes au ballon et on n'a pu que très rarement à les mettre en difficultés.» L'analyse du coach disonais est lucide. Car si Crahay a réussi à tirer deux fois au but au cours de la première période, les Rouge et Bleu n'ont pas vraiment inquiété Andrien.

Très présents dans les duels et faisant bien circuler le ballon, les leaders de la série maîtrisaient parfaitement leur sujet et se créaient quelques belles possibilités de tuer le match au cours des quarante-cinq minutes initiales. Durkaya, Nicolas Drouguet ou encore Bongama auraient pu tromper le dernier rempart disonais mais manquaient de fraîcheur devant le but. «J'avais dit à mes joueurs qu'on devait jouer pour les trois points et pas pour le match nul, explique Angel Cortès. Ils ont très bien reçu le message et je crois, en toute honnêteté, que notre victoire n'est pas volée.On les a pressés très haut et le score aurait pu être beaucoup plus lourd.» La domination des visiteurs s'accentuait davantage après le repos et Durkaya profitait d'un ballon qui traînait dans le rectangle pour doubler le score. «On était nulle part, reconnaît Vincent Vicqueray. On ne se battait pas, on était sans vie... Il y a des jours comme ça où rien ne va. J'espère que cela n'arrivera plus. On doit se reprendre très vite.»