D1 24e Journée : Saint-Trond - FC Brussels 1-1

Insuffisant, ce point de l'espoir pour le Brussels...

Insuffisant, ce point de l'espoir pour le Brussels...

Hendrikx (ici devant Neziri) avait donné l'avance à Saint-Trond. (photo Belga)

Assistance : 7.000.Arbitre : M. Nzolo.Buts : Hendrikx (1-0, 28e); Guterstam (1-1, 74e).Cartes jaunes : Zola, Andic.SAINT-TROND : Mignolet, Collen, Hayen, Dreesen, Hendrikx, Coulibaly (90e Wilmet), Debroux, Delorge, Peeters (66e Chimedza), Van Dessel, Pospisil (80e Sidibe).BRUSSELS : Werner, Andic, Haydock, Petö, Neziri, Sorokin, Kouyaté, Le Postollec (46e Landu Tubi), Gorius, Zola, Guterstam.

GED

Le match de la dernière chance: plus que jamais sur le fil du rasoir, le Brussels savait pertinemment que tout autre résultat qu'un succè s à Saint-Trond, l'un de ses deux derniers concurrents directs dans la lutte pour le maintien, le condamnerait si pas mathématiquement, à tout le moins moralement.

Pour tenter d'entretenir une petite flamme d'espoir, Francky Van der Elst avait choisi de préférer Olivier Werner à Michaël Cordier et il avait aussi titularisé pour la première fois Matumona Zola, qui fut très discret. Après une entame de match correcte, sans plus, le Brussels fut battu par un tir lointain de Hendrikx, qui surprit à la fois Haydock et Werner. Groggys, les joueurs du Brussels accusèrent le coup pendant quelques minutes car ils sentaient bien que D2 se rapprochait à grand pas. Après la pause, par contre, ils furent nettement plus entreprenants mais souvent maladroits à l'image de Landu-Tubi, qui manqua l'immanquable peu de temps après sa montée au jeu, alors qu'il était seul au petit rectangle.

«C'est vrai, ce ne fut pas toujours très académique, constatait, déçu, Julien Gorius. Mais on n'a jamais baissé les bras et je pense qu'après la pause, on a mis Saint-Trond sous pression. Notre but égalisateur n'est sans doute pas suffisant mais il est amplement mérité». Celui-ci survint des pieds d'Olof Guterstam qui, jusque-là, avait été bien discret. Parfaitement servi par le jeune Russe Valéry Sorokin, l'attaquant suédois trompa Mignolet d'une reprise de volée décroisée.

Par la suite, le Brussels aurait même pu l'emporter. «Ce point, nous le considérons tous comme le point de l'espoir, conclut Alan Haydock. J'ai même félicité mes partenaires, qui étaient déçus de ne pas l'avoir emporté. Comme cela avait déjà été le cas contre Mons, on a été menés au score mais on a su trouver les ressources morales pour arracher l'égalisation. Ce point doit nous transcender. Contre Lokeren, samedi prochain, on devra à nouveau jouer pour la gagne. A priori, c'est une équipe qui est prenable». Après tout, l'espoir ne fait-il pas vivre?