VIDÉO | Quand le bourgmestre de Tournai parle chinois

C’est dans la langue maternelle de l’ambassadeur de Chine que le bourgmestre de Tournai, Paul-Olivier Delannois, a accueilli ce dernier lors d’une visite au sein de la cité des Cinq clochers.

Vincent Dubois

Le week-end dernier, l’ambassadeur de la République populaire de Chine en Belgique, Cao Zhongming venait découvrir la ville de Tournai tout en mettant en exergue l’école de langue chinoise qui a ouvert ses portes dans les locaux de l’école des Frères, en 2014.

L’ambassadeur a été accueilli, dans sa langue maternelle, par le bourgmestre

 L’échevin Philippe Robert était aussi au côté de l’ambassadeur de Chine.
L’échevin Philippe Robert était aussi au côté de l’ambassadeur de Chine. ©EdA

Paul-Olivier Delannois (voir la vidéo). Les puristes nous diront s’il s’agit bien de mandarin, la langue chinoise la plus répandue dans ce pays et à travers le monde.

En matinée, le diplomate a visité l’exposition consacrée à la peinture et à la calligraphie chinoises installée durant cette semaine dans la salle du Parc, à l’Hôtel de Ville de Tournai. Cette exposition, accessible gratuitement, met à l’honneur deux arts majeurs de la Chine. Les œuvres présentées ont été réalisées par les élèves du professeur Zhang (pour la plupart d’origine européenne), véritable référence dans ce domaine en Belgique. .

Après son passage à l’école chinoise, où il est possible d’apprendre la langue, mais aussi la culture de ce pays, Cao Zhongming a également pu découvrir les deux monuments classés au patrimoine mondial de l’Humanité, la cathédrale Notre Dame et le Beffroi.

 On ignore si les baguettes étaient fournies avec les produits du terroir de Wapi offert à l’ambassadeur.
On ignore si les baguettes étaient fournies avec les produits du terroir de Wapi offert à l’ambassadeur. ©EdA

Une rencontre avec des ressortissants chinois installés à Tournai clôturait la journée. Manifestement, le plus haut représentant de l’état chinois en Belgique a apprécié la Cite des Cinq clochers dans laquelle il compte bien revenir pour l’une ou l’autre occasion.