Le mois d’octobre 2017 dans la ziquemachine à remonter le temps - 01/10/2017 07:10:00

MUSIQUE -

Petit moment de détente musical. Qu’écoutait-on en octobre 2007, 1997, 1987, etc.? Réponse dans ce petit montage signé Patrick Zirpolo qui nous emmène dans une ziquemachine à remonter le temps.



2007 | James Blunt – 1973

James Blunt peut-il exister au-delà de l’énorme tube «You’re beautiful»? En 2007, le chanteur lance pour ce faire un deuxième album, «All the Lost Souls», dont le premier titre sera «1973».

Le morceau pop-folk montre une certaine mélancolie teintée de nostalgie et devient rapidement le single diffusé par les radios pour faire connaître l’album.

L’info pour faire le malin

Chaque couplet de la chanson commence par le prénom «Simona». Cette personne existe réellement comme l’a expliqué James Blunt lors d’une interview. Il s’agit d’une femme rencontrée dans le club Pacha à Ibiza, île sur laquelle le chanteur à une résidence. Et évidemment ce club a ouvert… en 1973.

1997 | Elton John – Candle In the Wind ‘97

Après le décès de la princesse Diana, le 31 août 1997, Elton John, ami de la princesse, enregistre un remake de «Candle In The Wind», une chanson sortie en 1973 sur l’album «Goodbye Yellow Brick Road».

Le succès de la chanson sera immédiat, porté par l’émotion qui entoure la mort de Diana. Elton John ne jouera qu’une seule fois la chanson en public, à l’occasion des funérailles de la princesse.

L’info pour faire le malin

Il y a eu débat pour savoir si «Candle in the Wind 1997/Something About the Way You Look Tonight» d’Elton John, avec environ 33 millions de copies, était le single le plus vendu de tous les temps.

En effet, «White Christmas» de Bing Crosby serait le premier selon le Guinness Book, avec 50 millions de copies vendues. Mais ces chiffres qui datent d’avant l’ère des charts officiels ne peuvent pas être entièrement confirmés.

1987 | Los Lobos – La Bamba

La Bamba, air traditionnel mexicain, sera popularisé par de nombreuses versions, dont celle du groupe Los Lobos en 1987.

La chanson fera partie de la bande originale du film «La Bamba» réalisé par Luis Valdez.

Le groupe existe toujours aujourd’hui et a encore sorti un album en 2015, «Gates of Gold».

L’info pour faire le malin

On ne compte plus les reprises de La Bamba. En voici quelques versions notables ou des interprétations par des noms connus: la version de Ritchie Valens qui a popularisé le morceau (1958), Los Machucambos qui introduit la chanson en France (1960), la version française par Dario Moreno (1961), la reprise des Forbans (1990), mais aussi Nana Mouskouri (1991) ou Helmut Lotti (2000), R.E.M. sur MTV (2001), le groupe belge Telex (2006), Harry Belafonte (1956), Trini Lopez (1966), Julio Iglesias (1989) etc.

1977 | Adriano Celentano – Don’t play that song

Adriana Celentano fait partie des grands noms de la chanson italienne. Il se lancera dans le rock, en voyant l’importance de la vague anglo-saxone des années 50 et 60, tout en l’impregnant de ses racines italiennes.

Le titre «Don’t play that song» prend des accents plus pop, pour évoquer un amour adolescent et le difficile oubli après la rupture.

L’info pour faire le malin

En plus d’être chanteur, Adriano Celentano a aussi joué les acteurs dans plusieurs longs-métrages. Il apparaît notamment dans le film culte de Federico Fellini, «La Dolce Vita», dans lequel il joue tout simplement son propre rôle de chanteur rock.

1967 | Scott McKenzie – San Francisco

Si vous devez évoquer le mouvement hippie en une seule chanson, «San Francisco» pourrait être celle-là. Le titre interprété par Scott McKenzie sent le «Flower Power» à tous les étages, tant musicalement que dans ses paroles, écrites par un membre du groupe «The Mamas & the Papas».

Le morceau a été imaginé pour promouvoir le festival international de musique pop de Monterey, véritable incarnation et début du «Summer of Love» en 1967.

L’info pour faire le malin

Les Bee Gees s’attaquent directement à cet hymne hippie dans «Massachusetts», un titre évoquant le mal du pays de personnes s’étant rendu à San Franscico.

Une des phrases évoque notamment toutes ses lumières éteintes dans le Massachusetts, comme si tout le monde était parti à San Francisco.

T. B. (L'Avenir)