6 histoires judiciaires étonnantes: surdosage de morphine mortel, elle inonde ses voisins, coups de bidon sur son voisin

Découvrez 6 histoires judiciaires plutôt surprenantes survenues cette semaine en Wallonie.

6 histoires judiciaires étonnantes: surdosage de morphine mortel, elle inonde ses voisins, coups de bidon sur son voisin
6 histoires judiciaires pour le moins étonnantes.

1.Morphine et Fentanyl, le surdosage a été mortel pour un Jodoignois

Des injections de morphine et l’application de patchs très puissants ont eu raison de Nicolas qui suppliait de lui venir en aide. Il est décédé.

Son amie Jennifer H., 34 ans, qui avait une formation d’infirmière, entretenait une relation affective avec son cadet de sept ans. C’est elle qui donna l’alerte le 9 mars 2019 en début de soirée après l’avoir découvert inanimé dans son appartement de Jodoigne.

À la juge d'instruction, elle déclara ne se souvenir que d'une seule injection. Il faudra attendre l'audience correctionnelle pour que l'intéressée reconnaisse, par la voix de son avocat Fabian Lannoye, que Nicolas l'avait supplié de lui faire des injections.

2.Elle gérait les vannes du moulin à sa guise, quitte à inonder ses voisins

Il était question d'infractions au code de l'eau le 14 février dernier devant le tribunal correctionnel de Namur. Celles-ci concernaient une dérivation du Leignon, traversant une propriété.

Le substitut Herbay expliquait: "Un petit barrage, situé sur une propriété privée, accueille des vannes. La gestion de celles-ci est du ressort de la province de Namur. Celle-ci a bien signifié au propriétaire que les vannes en question devaient rester ouvertes, notamment suite à une action devant la justice de paix. La propriétaire a pourtant choisi de manipuler les venteaux, ce qui cause des problèmes d’inondations aux riverains situés en amont du barrage. Suite à des plaintes répétées des riverains en 2019, alors que la situation est problématique depuis 2016, trois procès-verbaux ont été dressés à ce sujet dans le courant de l’année 2020. La propriétaire des lieux a alors dénoncé le comportement des policiers à son égard et a déposé une plainte auprès du chef de corps."

Le tribunal a prononcé de lundi une amende de 500 euros assortie d’un sursis de 3 ans.

3.Des caves, un logement et 3 appartements, le tout construit sans les permis adéquats

Une Couvinoise née en 1960 devait s’expliquer au sujet d’infractions au code du développement territorial devant le tribunal correctionnel de Namur, le 14 février dernier. Alors que celle-ci avait sollicité, en 2006, un permis de transformation pour l’immeuble qu’elle occupait, l’envergure des travaux a pris des proportions dantesques.

La propriétaire pouvait transformer. Elle a finalement démoli et construit.

4.Ammoniaque et coups de bidon sur son voisin

En avril 2019, son voisin, exaspéré par le bruit assourdissant de la télévision de Geoffrey, tient à le lui faire savoir. Remarquant que la porte est entrouverte, il la pousse afin de demander que le volume soit baissé.

Cette remarque est mal prise et fait sortir Geoffrey de ses gonds. Il en vient aux mains. .

Les altercations avec le voisin ne s'arrêtent pas là puisqu'en octobre 2019 le prévenu a jeté de l'ammoniaque sur le voisin avant de le rouer de coups avec un bidon métallique.

5. Collision mortelle à Corroy-le-Château: sursis pour le chauffard

Ce père de six enfants était sous l’influence d’alcool et roulait 30 km au-dessus de la vitesse autorisée, le 17 décembre 2020, sur la N29, à Corroy-le-Château. Ce jour-là, sa conduite dangereuse, faite de dépassements et de rabattements brutaux, a coûté la vie à un quinquagénaire originaire de Walhain.

Il écope d'une peine de cinq ans avec sursis assortis d'une déchéance du droit de conduire d'une durée de cinq ans également.

6.Un étudiant français agressif et fasciné par l’extrême droite et l’islam radical

Adam O., un Français de 24 ans, a quitté l'université de Bordeaux et est venu se spécialiser à Louvain-la-Neuve où il vit en kot. Le 5 novembre 2021, vers 4 h, il est éveillé par le bruit d'une voiture qui circule sous ses fenêtres. Il descend, se dirige vers le véhicule, muni d'un couteau à lame de 20 centimètres, le brandit avec le geste qui ne peut être compris que par une menace d'égorgement confirmée par ces dires: "Casse-toi ou je vais te planter".

Le tribunal a opté pour 80 heures de travail et confiscation du couteau.