Les questions qui ont déstabilisé l’accusé Abrini

Les parties civiles ont aussi marqué des points en mettant Abrini en difficulté.

E. H.

Lorsque les avocats des parties civiles ont pris la parole pour interroger Mohamed Abrini, celui-ci a été poussé dans ses retranchements. Des questions cinglantes, des questions qui, inévitablement, l'ont mis mal à l'aise et l'ont même fait sortir de ses gonds. " Entendre dire aux médias qu'on est imperméables à la douleur des victimes, moi, ça me casse les couilles", s'emporte-t-il lorsque Me Topaloff lui demande de référencer quelques-uns des livres qu'il dit avoir lus. "Je ne répondrai plus à vos questions," enchaîne-t-il en reprochant à l'avocate une déclaration à la presse concernant l'indifférence des accusés à la douleur des victimes.