Face au risque de black-out, le nucléaire a toujours été la seule option

Par trois fois, l’exécutif fédéral belge a choisi de prolonger la durée de vie de certains de ses réacteurs. La faute au manque de solutions alternatives et donc d’anticipation à cette sortie.

Romain Veys
Guillaume Barkhuysen

À chaque fois que le gouvernement a décidé d’activer l’article 9 – contenant la clause de force majeure – de la loi de sortie de 2003, c’est la menace pesant sur la sécurité d’approvisionnement en énergie du pays qui fut brandie pour justifier la prolongation de l’un ou de plusieurs de ses réacteurs nucléaires de puissance.

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