Pas de frites à table? 2 coups de poing sur le crâne; 870€ cachés dans l’élastique de son slip… 7 histoires judiciaires étonnantes

Découvrez ces surprenantes histoires judiciaires survenues cette semaine en Wallonie.

Pas de frites à table? 2 coups de poing sur le crâne; 870€ cachés dans l’élastique de son slip… 7 histoires judiciaires étonnantes
- ©EdA

1Les agresseurs du Bastognard Mathis Pondant, à Liège, condamnés à 42 mois de prison

Le tribunal correctionnel de Liège a condamné les agresseurs de Mathis, ce jeune étudiant Bastognard âgé de 18 ans tabassé à deux reprises puis dont le corps a été abandonné sur la route avant d'être percuté par une voiture dans le carré à Liège à des peines de 42 mois de prison avec sursis, excepté le conducteur qui a écopé de peines de travail.

Pour rappel, dans la nuit du 8 septembre 2016, Mathis est sorti dans le quartier du carré à Liège accompagné d’un ami. Il a été agressé une première fois alors qu’il se trouvait dans un café. Les jeunes ont été mis à la porte du café. Un des jeunes du groupe qui a agressé Mathis a été blessé à la main. Le groupe qui accompagnait ce jeune s’est rendu à l’hôpital avant de revenir sur place.

En revenant, ils ont constaté que le Bastognard et son ami se trouvaient toujours là

3Le professeur offrait du cannabis à des jeunes

En juin 2018, l’affaire avait fait grand bruit à Péruwelz… On apprenait qu’un professeur de religion et de citoyenneté dans l’enseignement communal primaire de Péruwelz avait été interpellé et ensuite privé de liberté pour avoir détenu, facilité l’usage et offert des produits stupéfiants à des mineurs.

Des faits que l’homme a reconnu, ce lundi, à la barre du tribunal correctionnel de Tournai. Il a ainsi invité à plusieurs reprises des jeunes âgés de 13 à 16 ans et leur a offert du cannabis ainsi que du poppers, qu’ils consommaient ensemble… sur son lit.

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4Tentative d’assassinat sur la terrasse de l’Happy Time

Grégoire (prénom d’emprunt) est poursuivi pour une tentative d’assassinat, commise le 15 juin dernier, au sein du café l’Happy Time à Mouscron.

"Cela faisait quelques jours que j’étais avec ma nouvelle compagne et je suis allé voir Stéphane, son ex-compagnon, car nous nous entendions très bien, explique le prévenu. Mais en buvant notre verre sur la terrasse de l’établissement, il a commencé à raconter comment il l’avait battue et je ne l’ai pas supporté…"

5Il voulait se garer sur une place pour handicapé...

Le 7 octobre 2018, au Manège des Champs Élysées, à Gouy-lez-Piéton, prenait place la journée du bien-être des animaux. Mais la belle journée d'automne a été émaillée par une scène de violence sur l'un des parkings destinés aux visiteurs.Ce dimanche-là, Turgut a la garde de son fils et décide de passer du temps avec lui. Mais d'après sa version des faits, le comportement d'un bénévole chargé du stationnement des véhicules va mettre le feu aux poudres.

6Pas de frites à table? Deux coups de poing sur le crâne

C'est rempli de remords que Julien comparait ce mardi devant le tribunal correctionnel de Charleroi pour des coups et blessures sur son épouse, avec laquelle il partage la vie depuis plus de 30 ans. Et d'emblée, l'homme admet avoir été "lâche" en s'en prenant violemment à sa femme, le 16 septembre 2018, dans la caravane familiale. "Je demande encore pardon, comme je l'ai déjà fait à plusieurs reprises à mon épouse. Et je demande aussi pardon à la justice. Il faut être lâche pour frapper une femme. Ce jour-là, je ne sais pas ce qui m'a pris."