La présidente du Comité olympique français démissionne à 14 mois des JO de Paris

La présidente du Comité olympique français (CNOSF) Brigitte Henriques, élue en juin 2021, a démissionné jeudi de son poste, un coup de théâtre en pleine assemblée générale quatorze mois avant les JO-2024 de Paris, afin de mettre fin à une crise interne qui dure depuis plus d'un an et demi, a annoncé le CNOSF.

Belga
The Olympic rings are unveiled on the Trocadero square opposite the Eiffel Tower to celebrate the decision of the CIO to award Paris with the 2024 Olympic Games.
Les anneaux Olympiques tronent sur le parvis du Trocadero en face de la Tour Eiffel apres l'attribution par le CIO des Jeux Olympiques a Paris en 2024. (Photo by Riccardo Milani / Hans Lucas / Hans Lucas via AFP)
La présidente du Comité olympique français démissionne à 14 mois des JO de Paris ©Riccardo Milani / Hans Lucas

Les conflits et rivalités internes ont eu raison de l'ancienne vice-présidente de la Fédération française de football (FFF), en guerre ouverte depuis des mois avec son prédécesseur Denis Masseglia. La secrétaire générale de l'instance Astrid Guyart va assurer l'intérim jusqu'à l'élection d'un nouveau président "dans les trois mois à venir", précise le communiqué du CNOSF.

Le climat tendu était devenu encore plus lourd ces derniers jours avec l'annonce par Denis Masseglia d'un prochain dépôt de plainte au parquet national financier (PNF) pour abus de confiance visant la mandature de Brigitte Henriques.

L'éviction en septembre 2022 de l'ancien bras droit d'Henriques, Didier Seminet, a déclenché une crise profonde dont l'institution ne s'est jamais relevée.

La proximité avec les Jeux Olympiques de Paris, dans quatorze mois, et cette crise qui n'en finissait pas, ont inquiété de nombreux acteurs du sport français.

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