Guerre en Ukraine: Ramzan Kadyrov se lance dans une série de pompes à la télé et devient la risée du Web

Le leader tchétchène et allié de Poutine a voulu se faire mousser à la télé russe en réalisant des pompes. Mais sa tentative d'impressionner l'audience s'est soldée par un échec cuisant.

La Rédaction de L'Avenir
Les "pompes" du leader tchétchène n'ont pas eu l'effet escompté.
Les "pompes" du leader tchétchène n'ont pas eu l'effet escompté. ©Belga - Twitter

Invité sur le plateau d'une émission de télévision russe, Ramzan Kadyrov a tenté d'épater la galerie en réalisant une bonne trentaine de "pompes", censées démontrer la grande force physique du leader tchétchène.

Mais la "démonstration de force" de celui qui est l'un des principaux alliés de Poutine n'a pas eu l'effet escompté... au contraire ! Et pour cause, avec ses simulacres de pompes, Kadyrov est devenu la risée des internautes sur les réseaux sociaux.

"C’est des pompes ou une crise d’épilepsie ?", "Oh la honte", "Il ne se rend même pas compte du ridicule de sa performance, le délire dictatorial" "On pourrait rire si ce type n'était pas un tyran et un dictateur ultra violent", peut-on notamment lire sur Twitter.

Et le monde politique ukrainien n'a pas attendu pour se moquer de celui qui dirige la Tchétchénie d'une main de fer, à l'instar d'Anton Gerashchenko, un conseiller du ministère ukrainien de l'Intérieur.

Kadyrov, "le fidèle fantassin" de Poutine

Fils d’un indépendantiste tchétchène, passé du côté des Russes et régulièrement accusé de graves violations des droits humains, Kadyrov se décrit comme "le fantassin" de Vladimir Poutine, envers qui il est toujours resté fidèle.

Au début de la guerre en Ukraine, Kadyrov avait annoncé avoir fourni 12.000 hommes à l'armée russe.

En octobre, l'homme de 46 ans avait même déclaré qu'il allait envoyer ses trois fils adolescents - âgés de 14, 15 et 16 ans - au front en Ukraine. "Le temps est venu (pour eux) de s’illustrer dans une vraie bataille, et je ne peux que saluer leur détermination. Bientôt, ils partiront en première ligne et ils se trouveront dans les zones les plus difficiles de la ligne de contact", avait-il écrit sur son compte Telegram.

Le dirigeant de la république russe de Tchétchénie avait également appelé Moscou à utiliser "des armes nucléaires de faible puissance" face aux difficultés rencontrées par l'armée russe en Ukraine.

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