Les travailleurs migrants, les premiers héros de la World Cup au Qatar: “En juin, juillet et août, cela a été dur”

Un chantier titanesque étalé sur une décennie. L'émirat n'aurait jamais pu parvenir à construire tout cela sans leur travail harassant. Un reportage de Christophe Lamfalussy, envoyé spécial à Doha.

Christophe Lamfalussy
(FILES) In this file photo taken on May 4, 2015 Foreign laborers working on the construction site of the al-Wakrah football stadium, one of the Qatar's 2022 World Cup stadiums, walk back to their accomodation at the Ezdan 40 compound after finishing work - Qatar has rejected calls for a compensation fund for migrant workers killed or injured during World Cup preparations, with the country's labour minister calling it a "publicity stunt". (Photo by MARWAN NAAMANI / AFP)
Des travailleurs participant à la construction du stade d'al-Wakrah en 2015. ©AFP or licensors

Un travailleur migrant face à un énorme ventilateur séchant ses vêtements trempés de sueur sur le tarmac du nouvel aéroport de Doha. Cette image n’échappe pas à l’attention de qui a débarqué ces dernières semaines au Qatar, hôte de la Coupe du Monde à partir du 20 novembre. Elle traduit bien l’énorme défi que représente une World Cup en plein désert et le prix payé par les milliers de travailleurs qui l’ont édifiée.

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