«Il y a un camp des vainqueurs et un camp des vaincus»

Pourquoi la communauté internationale reste-t-elle passive, face à des attaques chimiques comme celles qui se sont produites, la première, en avril 2017, et la seconde peut-être ce dernier dimanche, en Syrie?

Philippe Leruth
«Il y a un camp des vainqueurs et un camp des vaincus»
©D. Leroy

L’ONU est-elle paralysée? Et que penser de l’attaque d’un aéroport syrien par l’armée israélienne ce lundi? Israël aurait-il réagi par procuration pour les États-Unis? Analyse avec Didier Leroy, spécialiste du Proche-Orient, chercheur à l’institut royal supérieur de défense et assistant à l’université libre de Bruxelles.