L’encre comme bijoux

On dit que le tatouage est addictif. Delphine, 42 ans, a transformé cet adage en un nom pour son salon: «tatoo-addiction».

D.B.
L’encre comme bijoux
©ÉdA

Il existe depuis 2 ans à Boussu. Avant cela, l’artiste était installée à la frontière Française. Depuis, elle est bien placée pour savoir qu’avoir le corps encré n’est plus une passion réservée aux motards ou aux rockeurs, comme dans l’esprit de certains. On est désormais loin de ces clichés. Delphine se souvient de cette septuagénaire qui partageait un tatouage en commun avec son petit-fils. Et elle ne compte plus le nombre de femmes qui luttent contre un cancer du sein et font appel à elle pour dissimuler une cicatrice ou reconstituer un mamelon. Ceci étant, sa spécialité à elle, c’est le noir, le gris et l’ombragé, mais de manière générale la tatoueuse prend plaisir à marquer de son art celles et ceux qui partagent la même passion.Tatoo-addiction, Rue de Caraman 1, 7300 Boussu (065 59 07 36)