Élections 2024: Denis Ducarme (MR) pourrait quitter la Chambre pour le Parlement wallon

Changement en vue dans le Hainaut pour le scrutin 2024. Après 21 années à la Chambre, Denis Ducarme pourrait changer de parlement. Le Carolo est pressenti pour tirer la liste MR à la Région dans l’arrondissement de Charleroi. C’est Georges-Louis Bouchez qui reprendrait la première place de la liste MR pour la Chambre.

Guillaume Barkhuysen
Photos Bernard Demoulin : Denis Ducarme MR chez IPM (© Bernard Demoulin)
Denis Ducarme est pressenti pour tirer la liste MR à la Région en mai 2024. Le Carolo briguera aussi le poste de bourgmestre aux communales d'octobre 2024. ©© Bernard Demoulin

Avec la précampagne débutera le difficile travail de confection des listes. Équilibrage entre les baronnies, bagarres d’ego, frustrations à gérer… Pour les états-majors, c’est un exercice difficile qui se profile à l’horizon.

Mais si le scrutin ne se tiendra qu’en mai ou en juin 2024, le scénario d’un changement dans le Hainaut concernant les listes MR circule parmi les mandataires.

Après 21 ans sur les bancs de la Chambre, Denis Ducarme est pressenti pour être candidat à la Région. Il tirerait la liste MR dans l’arrondissement de Charleroi et rejoindrait, selon toute vraisemblance, le Parlement wallon. C’est Georges-Louis Bouchez qui occuperait la première place de la liste à la Chambre pour le Hainaut.

Si ce scénario n’a rien d’officiel, il est considéré par certains comme «le cœur de la réconciliation» qui s’est opérée entre les deux ténors libéraux.

Contactés, les principaux intéressés n’ont pas souhaité faire de commentaire sur ce sujet. Mais plusieurs sources fiables nous confirment qu’il s’agit bien là d’«une possibilité».

Si ce changement d’assemblée pour celui qui sera également tête de liste aux communales venait à se confirmer, il pourrait faire des dommages collatéraux au niveau de la constitution des listes et braquer certains «frondeurs».

D’autant que ces derniers ne cachent pas qu’ils verraient d’un bon œil un renouvellement de la présidence du parti dès 2023, comme le prévoient normalement les statuts, avec pourquoi pas une candidature… de Sophie Wilmès. Reste à voir s’il s’agit là d’un doux rêve de certains ou d’un scénario vraiment crédible.


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