ANALYSE - La sortie manquée du nucléaire en Belgique apparait comme le résultat d’un fiasco global

Lorsque Luc Barbé, chef de cabinet d’Olivier Deleuze (Ecolo), suggère à son secrétaire d’État d’inscrire au début de l’année 2001 le projet de sortie du nucléaire au prochain conseil des ministres, la réaction du principal intéressé est, pour le moins, pessimiste...

Guillaume Barkhuysen
Romain Veys
 La menace sur la sécurité d’approvisionnement a toujours été le justificatif brandi par les ministres ayant prolongé certains réacteurs.
La menace sur la sécurité d’approvisionnement a toujours été le justificatif brandi par les ministres ayant prolongé certains réacteurs. ©BELGA

«Nous n’obtiendrons jamais cela, jamais. Tu es fou, Luc», relate Barbé dans un essai publié quatre ans plus tard (Kernenergie in de Wetstraat, Dissectie van de deals).

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