Une grande alliance du centre politique ? “Non merci pour le moment” affirme François De Smet (DéFI)

Le président de DéFI ne veut pas s’allier avec Les Engagés de Maxime Prévot, a-t-il expliqué sur le plateau des “visiteurs du soir” (LN24). En tout cas pas en perdant les valeurs qui sont chères à son parti, dont le combat pour la défense des francophones en région bruxelloise et dans sa périphérie.

T. Be.

”C’est surtout les autres qui sont davantage demandeurs que nous”, explique François De Smet, président de DéFI, à la proposition d’alliance avec Les Engagés. Comprenez, on écoute poliment les demandes, mais elles ne nous intéressent pas dans l’état actuel des choses.

”Un projet qui consiste à dire qu’on va être meilleur que les libéraux sur les libertés, faire mieux que les socialistes sur les solidarités, faire de l’écologie mieux que les écologistes […] ou qu’on va avoir la meilleure réforme fiscale, ça ne suffit pas. Moi je crois que ce qui détermine un projet, ce sont vos convictions et votre ADN”, affirme-t-il.

Et l’homme politique de citer quelques valeurs qu’ils n’abandonneront pas en cas de fusion : laïcité de l’état, défense des francophones, questions autour de l’IVG… “Ce ne sont pas des détails. Nos électeurs tiennent à ces convictions et savent qu’on ne les lâchera pas”.

”Je préfère être dans un petit parti avec de fortes convictions que dans un grand parti qui n’aurait pas ces convictions”, poursuit-il, avant de conclure. “Je ne dis pas qu’un élargissement n’aura jamais lieu, mais nous n’accepterons jamais de perdre nos valeurs dans cette histoire. Donc c’est non merci pour le moment”.

Vous êtes hors-ligne
Connexion rétablie...