Covid en Belgique : tous les voyageurs arrivés de Chine ce mardi matin ont présenté un test négatif

Le ministre de la Santé publique Frank Vandenbroucke a indiqué que tous les passagers du vol en provenance de Chine (Pékin) qui a atterri à l’aéroport de Bruxelles-National ce mardi 10 janvier 2023 au matin ont bien présenté un test de dépistage du coronavirus négatif.

Belga
A traveller from a Xiamen Airlines flight arrives at Suvarnabhumi Airport in Bangkok on January 9, 2023, as China removed Covid-19 travel restrictions. - China lifted quarantine requirements for inbound travellers on Sunday, ending almost three years of self-imposed isolation even as the country battles a surge in Covid cases. (Photo by Jack TAYLOR / AFP)
(photo d'illustration) ©AFP or licensors

Tous les passagers du vol en provenance de Chine (Pékin) qui a atterri à l’aéroport de Bruxelles-National ce mardi matin (à 7h) ont bien présenté un test de dépistage du Covid-19 négatif, a indiqué le ministre de la Santé publique Frank Vandenbroucke (Vooruit) en commission de la Chambre. Les eaux usées de ce vol ont également été récoltées pour analyse.

Depuis dimanche, les voyageurs se rendant en Belgique en provenance de Chine doivent en effet présenter un tel certificat. Un arrêté royal en ce sens a été publié samedi. Celui-ci suit les recommandations européennes en la matière.

Interrogé par les députées d’opposition Frieda Gijbels (N-VA), Kathleen Depoorter (N-VA), Catherine Fonck (Les Engagés) et Sophie Rohonyi (DéFI), Frank Vandenbroucke a ajouté que l’imposition d’un test constituait la première étape des mesures prises pour endiguer la propagation du Covid-19 hors de Chine, où la situation sanitaire est qualifiée de “préoccupante”. Elle concerne les neuf premiers vols directs prévus à partir de la publication de l’arrêté royal. Dans un deuxième temps, une “gestion plus durable” via Sciensano est prévue. L” institut de santé publique doit “mettre en place une stratégie plus globale pour plusieurs vols, pour l’ensemble des eaux usées, etc.” “L’accent est mis sur la Chine, car les informations sont peu fiables”, a précisé Frank Vandenbroucke.

Le ministre a aussi justifié le fait que seuls les vols directs étaient concernés par le test, “car il existe une plus grande probabilité de contaminations”.

Frank Vandenbroucke a aussi tenu à rassurer quant au risque sanitaire en Belgique. “Le variant signalé est le BF.7. Il ne présente pas vraiment un risque nouveau pour nous. Nous avons eu une grande campagne de vaccination, une campagne de booster, et on a construit une résistance à ce sous-variant d’Omicron. La vigilance doit surtout être de mise vis-à-vis d’autres variants”, a conclu le ministre.

Dans l’opposition, la N-VA a insisté pour que l’Organisation Mondiale de la Santé (OMS) fasse davantage pression sur la Chine qui “doit faire preuve de transparence”.

Catherine Fonck a pour sa part critiqué une réaction “tardive” du ministre, rappelant que plusieurs avions avaient atterri avant la publication de l’arrêté royal. “Avez-vous une confiance absolue dans les tests réalisés en Chine ?”, a-t-elle aussi demandé.

De son côté, Sophie Rohonyi a appelé à réactiver le Passenger Locator Form (PLF) pour les voyageurs en provenance de Chine.

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